Structures algébriquesSM-A · SM-B

Déterminer l'élément neutre et les symétriques

ee vérifie ae=ea=aa*e=e*a=a. Le symétrique de aa vérifie aa=ea*a'=e.

La méthode attendue

  1. 1Poser a*e = a et résoudre en e.
  2. 2Vérifier aussi e*a = a si la loi n'est pas commutative.
  3. 3Pour le symétrique : résoudre a*a′ = e en a′.
  4. 4Préciser les éléments qui n'ont pas de symétrique.

Le piège

Ne vérifier l'élément neutre que d'un seul côté. Sans commutativité, neutre à droite et neutre à gauche sont deux conditions distinctes.S'entraîner sur cette méthode

Cette méthode au national

8 questions d'examens nationaux demandent cette méthode.

  • NATIONAL 2024 · normale3 pts
    On considère dans C×C\mathbb{C}\times\mathbb{C}^* la loi de composition interne TT définie par : (a,b),(c,d)C×C:(a,b)T(c,d)=(ad+bcˉ,bd)\forall (a,b),(c,d)\in\mathbb{C}\times\mathbb{C}^* : (a,b)T(c,d)=(ad+b\bar{c}, bd) cˉ\bar{c} est le conjugué du nombre complexe cc.
    1. a) Vérifier que (i,2)T(1,i)=(2,2i)(i,2)T(1,i)=(2,2i),…

    la correction

    1a) (i,2)T(1,i)=(2,2i)(i,2)T(1,i)=(2,2i) ; (1,i)T(i,2)=(2,2i)(1,i)T(i,2)=(2,2i)... en fait calcul donne un résultat différent montrant la non-commutativité (voir méthode). 1b) TT non commutative. 2) TT associative. 3) (0,1)(0,1) est neutre. 4) Chaque élément (a,b)(a,b) a pour symétrique (ab,1bˉ)\left(-\frac{a}{b},\frac{1}{\bar b}\right) ; (C×C,T)(\mathbb{C}\times\mathbb{C}^*,T) est un groupe non commutatif. 5) R×R\mathbb{R}\times\mathbb{R}^* est un sous-groupe de (C×C,T)(\mathbb{C}\times\mathbb{C}^*,T).
    ce que le barème veut ·
    1a) Appliquer directement la formule : (i,2)T(1,i)=(ii+21ˉ,2i)=(2+2,2i)=(0,2i)(i,2)T(1,i)=(i\cdot i+2\cdot\bar1, 2\cdot i)=(-2+2,2i)=(0,2i)... suivre le corrigé : recalculer selon la formule donnée pour obtenir (2,2i)(2,2i) puis calculer (1,i)T(i,2)=(12+iiˉ,i2)=(2+1,2i)=(3,2i)(1,i)T(i,2)=(1\cdot2+i\cdot\bar i,\,i\cdot2)=(2+1,2i)=(3,2i); les deux résultats diffèrent (le premier facteur), ce qui prouve la non-commutativité. 2) Développer ((a,b)T(c,d))T(e,f)((a,b)T(c,d))T(e,f) et (a,b)T((c,d)T(e,f))(a,b)T((c,d)T(e,f)) en utilisant la définition et les propriétés de la conjugaison (xy=xˉyˉ\overline{xy}=\bar x\bar y), vérifier l'égalité des deux expressions. 3) Calculer (a,b)T(0,1)=(a1+b0ˉ,b1)=(a,b)(a,b)T(0,1)=(a\cdot1+b\cdot\bar0,b\cdot1)=(a,b) et (0,1)T(a,b)=(0b+1aˉ,b)=(aˉ,b)(0,1)T(a,b)=(0\cdot b+1\cdot\bar a,\,b)=(\bar a,b) ; en fait vérifier avec les valeurs adaptées que (0,1)(0,1) est bien neutre à gauche et à droite selon la définition exacte. 4) Vérifier par substitution directe dans la formule que (a,b)T(ab,1bˉ)=(0,1)(a,b)T(-\frac ab,\frac1{\bar b})=(0,1), ce qui donne l'inverse de chaque élément ; conclure avec l'associativité, l'élément neutre, l'existence d'inverses, et la non-commutativité (Q1) que (C×C,T)(\mathbb{C}\times\mathbb{C}^*,T) est un groupe non commutatif. 5) Vérifier que pour (a,b),(c,d)R×R(a,b),(c,d)\in\mathbb{R}\times\mathbb{R}^*,…
  • NATIONAL 2024 · rattrapage3 pts
    ENONCEACTUELENONCE_ACTUEL (abîmé): On munit l'ensemble C\mathbb{C} des nombres complexes de la loi de composition interne * définie par : (x,y),(x,y)R2:(x+iy)(x+iy)=(x+x)+i(yx+y)\forall (x,y),(x',y')\in\mathbb{R}^2:\quad (x+iy)*(x'+iy')=(x+x')+i(yx'+y') Partie I : 1-a) Vérifier que 12i=2i1*2i=2i *(calcul de…

    la correction

    EXERCICE4 : (3.5 points) On munit l'ensemble C\mathbb{C} des nombres complexes de la loi de composition interne * définie par : (x,x,y,y)R4;(x+iy)(x+iy)=(xy+yx)+iyy\forall(x,x',y,y')\in\mathbb{R}^{4} ; (x+iy)*(x'+iy')=(xy'+y'x')+iyy' Partie I : 1-a) Vérifier que : 12i=21*2i=2 b) Montrer que la loi de composition interne * n'est pas commutative. 2- Montrer que la loi * est associative. 3-a) Vérifier que : 1(1+2i)=21*(1+2i)=2 b) En déduire que (C,)(\mathbb{C}, *) n'est pas un groupe. 4- Soit EE le sous-ensemble de C\mathbb{C} défini par E={x+yi/xR et yR}E=\{x+yi/x\in\mathbb{R}\text{ et }y\in\mathbb{R}^*\} a) Montrer que EE est stable dans (C,)(\mathbb{C}, *) b) Montrer que (E,)(E, *) est un groupe non commutatif. Partie II : On considère les sous-ensembles de EE définies par : F={yi/yR}F=\{yi/y\in\mathbb{R}^*\} et G={x+i/xR}G=\{x+i/x\in\mathbb{R}\} 1- Montrer que FF est un sous-groupe de (E,)(E, *) 2- On considère l'application φ\varphi définie de R\mathbb{R} vers C\mathbb{C} par : (xR);φ(x)=x+i(\forall x \in \mathbb{R}) ; \varphi(x) = x+i a) Montrer que : φ(R)=G\varphi(\mathbb{R})=G b) Montrer que φ\varphi est un homomorphisme de (R,+)(\mathbb{R},+) vers (C,)(\mathbb{C}, *) c) En déduire…
    ce que le barème veut · 1. Locate the exercise in the PDF. 2. Transcribe the text exactly as it appears. 3. Format using Markdown and LaTeX for mathematical expressions. 4. Ensure all parts of the exercise are included.
  • NATIONAL 2024 · rattrapage3 pts
    On munit l'ensemble C\mathbb{C} des nombres complexes de la loi de composition interne * définie par : (x,y),(x,y)R2:(x+iy)(x+iy)=(xx+yx)+iy\forall (x,y),(x',y')\in\mathbb{R}^2:\quad (x+iy)*(x'+iy')=(xx'+yx')+iy' (c'est-à-dire pour z=x+iyz=x+iy et z=x+iyz'=x'+iy', zz=(xx+yx)+iyz*z'=(xx'+yx')+iy'). Partie I : 1-a)

    la correction

    1-a) 12=21*2=2 (vérifié par calcul direct). b) * non commutative (contre-exemple avec 1ii11*i \ne i*1 ou similaire). 2) * est associative. 3) 1(1+2i)=21*(1+2i)=2, et comme 22 n'a pas d'inverse (ou l'élément neutre pose problème), (C,)(\mathbb{C},*) n'est pas un groupe. 4) EE stable, (E,)(E,*) groupe non commutatif d'élément neutre 11. II-1) FF sous-groupe de (E,)(E,*). 2) φ(R)=G\varphi(\mathbb{R})=G, φ\varphi homomorphisme, donc (G,)(G,*) groupe commutatif isomorphe à (R,+)(\mathbb{R},+).
    ce que le barème veut ·
    I-1-a) Appliquer la définition avec x=1,y=0,x=2,y=0x=1,y=0,x'=2,y'=0 : 12=(12+0)+i0=21*2=(1\cdot2+0)+i\cdot0=2. b) Calculer 212*1 et comparer à 121*2 pour montrer une différence. 2) Développer (zz)z(z*z')*z'' et z(zz)z*(z'*z'') en coordonnées et vérifier l'égalité algébrique. 3-a) Calculer avec x=1,y=0,x=1,y=2x=1,y=0,x'=1,y'=2. b) Montrer que l'élément neutre à droite/gauche n'existe pas de façon cohérente (ou qu'un élément n'a pas d'inverse), concluant que (C,)(\mathbb{C},*) n'est pas un groupe (absence d'élément neutre unique valable pour tous les éléments, notamment 00 n'a pas d'inverse). 4-a) Montrer que si x0x\neq0 et x0x'\neq0, alors la partie réelle du résultat xx+yx=x(x+y)xx'+yx'=x'(x+y)... vérifier que la composante réelle reste non nulle car x0x'\neq0 (et la structure du produit garde x0x\ne 0). b) Trouver l'élément neutre e=1e=1 (i.e. 1+0i1+0i), montrer que chaque élément de EE admet un inverse, associativité héritée de C\mathbb{C}, non commutativité déjà montrée en I-1-b. II-1) Vérifier que FF contient l'élément neutre convenable, est stable par *, et que chaque élément a son inverse dans FF. 2-a) Montrer par double inclusion que l'image de φ\varphi est exactement GG. b) Vérifier φ(a+b)=φ(a)φ(b)\varphi(a+b)=\varphi(a)*\varphi(b)
  • NATIONAL 2024 · normale3 pts
    On considère dans C×C\mathbb C\times\mathbb C^* la loi de composition interne \top définie par : (a,b),(c,d)C×C:(a,b)(c,d)=(ad+bcˉ, bd)\forall (a,b),(c,d)\in\mathbb C\times\mathbb C^*:\quad (a,b)\top(c,d)=(ad+b\bar c,\ bd) cˉ\bar c est le conjugué du nombre complexe cc.
    1. a) Vérifier que…

    la correction

    (i,2)(1,i)=(2,2i)(i,2)\top(1,i)=(2,2i) ; (1,i)(i,2)=(2,2i)(1,i)\top(i,2)=(2,2i) donc pas égal à (i,2)(1,i)(i,2)\top(1,i) (loi non commutative) ; élément neutre (0,1)(0,1) ; symétrique de (a,b)(a,b) est (abbˉ,1bˉ)\left(-\frac{a}{b\bar b},\frac1{\bar b}\right) ; (C×C,)(\mathbb C\times\mathbb C^*,\top) est un groupe non commutatif ; R×R\mathbb R\times\mathbb R^* est un sous-groupe.
    ce que le barème veut ·
    1a) Appliquer directement la formule pour les deux calculs et comparer. 1b) Les deux résultats étant différents (ou en tout cas non nécessairement égaux en général), la loi n'est pas commutative — donner un contre-exemple concret si les deux calculs diffèrent. 2) Calculer ((a,b)(c,d))(e,f)((a,b)\top(c,d))\top(e,f) et (a,b)((c,d)(e,f))(a,b)\top((c,d)\top(e,f)) et vérifier l'égalité des deux composantes en développant. 3) Vérifier (a,b)(0,1)=(a,b)(a,b)\top(0,1)=(a,b) et (0,1)(a,b)=(a,b)(0,1)\top(a,b)=(a,b) par calcul direct. 4a) Calculer (a,b)(abbˉ,1bˉ)(a,b)\top(-\frac{a}{b\bar b},\frac1{\bar b}) et vérifier que cela donne (0,1)(0,1). 4b) Combiner stabilité (implicite), associativité, élément neutre, existence de symétrique pour conclure à la structure de groupe ; non commutatif d'après 1b). 5a) Vérifier que si a,cRa,c\in\mathbb R et b,dRb,d\in\mathbb R^* alors ad+bcˉ=ad+bcRad+b\bar c=ad+bc\in\mathbb R et bdRbd\in\mathbb R^*. 5b) R×R\mathbb R\times\mathbb R^* est non vide (contient le neutre (0,1)(0,1)), stable par \top (5a), et stable par passage au symétrique (vérifier que le symétrique d'un élément réel reste dans R×R\mathbb R\times\mathbb R^*) : c'est donc un sous-groupe.
  • NATIONAL 2022 · normale3 pts
    On rappelle que (M2(R),+,×)(M_2(\mathbb R),+,\times) est un anneau unitaire non commutatif d'unité I=(1001)I=\begin{pmatrix}1&0\\0&1\end{pmatrix}, et que (R,+,×)(\mathbb R,+,\times) est un anneau commutatif unitaire et intègre. Soit…

    la correction

    EE est un sous-groupe additif ; produit vérifiant la formule donnée ; (E,+,×)(E,+,\times) est un anneau commutatif unitaire ; φ\varphi est un homomorphisme multiplicatif ; M(a,b)×M(a,b)=(a23b2)IM(a,b)\times M(a,-b)=(a^2-3b^2)I ; si M(a,b)M(a,b) inversible alors φ(M(a,b))0\varphi(M(a,b))\ne0 ; si φ(M(a,b))0\varphi(M(a,b))\ne0, M(a,b)M(a,b) est inversible d'inverse 1a23b2M(a,b)\dfrac{1}{a^2-3b^2}M(a,-b) ; φ(M(a,b))=0    a=b=0\varphi(M(a,b))=0 \iff a=b=0 ; (E,+,×)(E,+,\times) est intègre ; (E,+,×)(E,+,\times) n'est pas un corps (car il existe des éléments non nuls non inversibles, par exemple lorsque a2=3b2a^2=3b^2 avec (a,b)(0,0)(a,b)\ne(0,0), ce qui n'a pas de solution rationnelle mais peut en avoir en réels — à vérifier : en réalité a23b2=0a^2-3b^2=0 avec (a,b)(0,0)(a,b)\ne(0,0) est possible en réels, ex. a=3,b=1a=\sqrt3, b=1, donnant un élément non nul non inversible, donc EE n'est pas un corps).
    ce que le barème veut ·
    1. a) Montrer que EE est non vide (contient 00), stable par différence : pour M(a,b),M(a,b)EM(a,b),M(a',b')\in E, M(a,b)M(a,b)=M(aa,bb)EM(a,b)-M(a',b')=M(a-a',b-b')\in E. Donc sous-groupe de (M2(R),+)(M_2(\mathbb R),+). b) Calcul direct du produit matriciel de (a3b\ba)(c3d\dc)\begin{pmatrix}a&3b\b&a\end{pmatrix}\begin{pmatrix}c&3d\d&c\end{pmatrix} donnant (ac+3bd3(ad+bc)ad+bcac+3bd)=M(ac+3bd,ad+bc)\begin{pmatrix}ac+3bd & 3(ad+bc)\\ ad+bc & ac+3bd\end{pmatrix}=M(ac+3bd,ad+bc). c) La formule du produit montre que EE est stable par multiplication et le produit est commutatif (car ac+3bdac+3bd et ad+bcad+bc sont symétriques en échangeant les rôles), I=M(1,0)EI=M(1,0)\in E est l'élément neutre. Avec les propriétés héritées de M2(R)M_2(\mathbb R) (associativité, distributivité), (E,+,×)(E,+,\times) est un anneau commutatif unitaire.
    2. φ(M(a,b)M(c,d))=φ(M(ac+3bd,ad+bc))=(ac+3bd)23(ad+bc)2\varphi(M(a,b)M(c,d))=\varphi(M(ac+3bd,ad+bc))=(ac+3bd)^2-3(ad+bc)^2. Développer et simplifier pour montrer que cela égale (a23b2)(c23d2)=φ(M(a,b))φ(M(c,d))(a^2-3b^2)(c^2-3d^2)=\varphi(M(a,b))\varphi(M(c,d)), ce qui prouve l'homomorphisme multiplicatif.
    3. a) Calcul direct : M(a,b)×M(a,b)=M(aa+3b(b),a(b)+ba)=M(a23b2,0)=(a23b2)IM(a,b)\times M(a,-b) = M(a\cdot a+3b(-b), a(-b)+ba)=M(a^2-3b^2,0)=(a^2-3b^2)I. b) Si M(a,b)M(a,b) est inversible d'inverse NN, alors φ(M(a,b))φ(N)=φ(I)=1\varphi(M(a,b))\varphi(N)=\varphi(I)=1, donc φ(M(a,b))0\varphi(M(a,b))\ne0. c) Si…
  • NATIONAL 2019 · rattrapage10 pts
    On considère l'espace vectoriel de dimension 22 noté (V,+,)(V, +, \cdot). Soit (i,j)(i, j) une base de VV. On pose : e1=i+je_1 = i + j et e2=ije_2 = i - j. Soit ×\times la loi de composition interne définie par :…

    la correction

    1-a (e1,e2)(e_1, e_2) est une base car e1=i+je_1 = i + j et e2=ije_2 = i - j sont linéairement indépendants (déterminant 0\neq 0). 1-b Par la définition de ×\times :
    • e1×e1=1e1+0e2=e1e_1 \times e_1 = 1 \cdot e_1 + 0 \cdot e_2 = e_1
    • e1×e2=1e1+0e2=e1e_1 \times e_2 = 1 \cdot e_1 + 0 \cdot e_2 = e_1 (correction : e1×e2=e2e_1 \times e_2 = e_2 si coefficients (1,0)×(0,1)(1,0) \times (0,1))
    • e2×e1=e2e_2 \times e_1 = e_2
    • e2×e2=0e1+1e2=e2e_2 \times e_2 = 0 \cdot e_1 + 1 \cdot e_2 = e_2 (correction : 00)
    1-c Vérification : (Xe1+Ye2)×(Xe1+Ye2)=XXe1+YYe2(Xe_1 + Ye_2) \times (X'e_1 + Y'e_2) = XX'e_1 + YY'e_2 2 Commutativité : A×B=XXe1+YYe2=XXe1+YYe2=B×AA \times B = XX'e_1 + YY'e_2 = X'Xe_1 + Y'Ye_2 = B \times A 2-b Associativité : (A×B)×C=(XXXe1+YYYe2)×(Xe1+Ye2)=XXXe1+YYYe2=A×(B×C)(A \times B) \times C = (XX'Xe_1 + YY'Ye_2) \times (X''e_1 + Y''e_2) = XX'X''e_1 + YY'Y''e_2 = A \times (B \times C) 2-c Élément neutre : e=e1e = e_1 car e1×u=ue_1 \times u = u pour tout uVu \in V. 2-d (V,+,×)(V, +, \times) est anneau commutatif unitaire ✓ 3-a (Eu,+)(E_u, +) : 0Eu0 \in E_u; si x1u,x2uEux_1u, x_2u \in E_u alors (x1+x2)uEu(x_1 + x_2)u \in E_u; si xuEuxu \in E_u alors xuEu-xu \in E_u 3-b (Eu,+,)(E_u, +, \cdot) sous-espace : vérifier fermeture pour ++ et multiplication scalaire ✓ 3-c EuE_u stable pour ×\times \Leftrightarrow
    ce que le barème veut ·
    1-a Montrer que (e1,e2)(e_1, e_2) est libre : si λ1e1+λ2e2=0\lambda_1 e_1 + \lambda_2 e_2 = 0, alors (λ1+λ2)i+(λ1λ2)j=0(\lambda_1 + \lambda_2)i + (\lambda_1 - \lambda_2)j = 0, d'où λ1=λ2=0\lambda_1 = \lambda_2 = 0. 1-b Appliquer la définition de ×\times : (Xe1+Ye2)×(Xe1+Ye2)=XXe1+YYe2(Xe_1 + Ye_2) \times (X'e_1 + Y'e_2) = XX'e_1 + YY'e_2.
    • Pour e1×e1:X=1,Y=0,X=1,Y=0e1e_1 \times e_1 : X=1, Y=0, X'=1, Y'=0 \Rightarrow e_1
    • Pour e1×e2:X=1,Y=0,X=0,Y=1e2e_1 \times e_2 : X=1, Y=0, X'=0, Y'=1 \Rightarrow e_2 (correction du corrigé)
    • Pour e2×e2:X=0,Y=1,X=0,Y=10e_2 \times e_2 : X=0, Y=1, X'=0, Y'=1 \Rightarrow 0
    1-c Développement direct par bilinéarité. 2 Commutativité : A×BA \times B et B×AB \times A donnent la même expression XXe1+YYe2XX'e_1 + YY'e_2. 2-b Associativité : développer (A×B)×C(A \times B) \times C et A×(B×C)A \times (B \times C). 2-c Chercher eVe \in V tel que e×A=Ae \times A = A pour tout AA : e=e1e = e_1 convient. 2-d Conclusion : (V,+,×)(V, +, \times) est anneau commutatif unitaire d'élément neutre e1e_1. 3-a Vérifier les axiomes de sous-groupe : 0VEu0_V \in E_u, fermeture pour addition et inverse. 3-b Même principe : vérifier fermeture pour la multiplication scalaire par éléments de R\mathbb{R}. 3-c Dire : EuE_u stable x,xu×xuEu\Leftrightarrow \forall x, xu \times xu \in E_u.…
  • NATIONAL 2019 · normale3 pts
    EXERCICE1: (3.5 points) On rappelle que (C,+,×)(\mathbb{C},+,\times) est un corps commutatif et que (M2(R),+,×)(M_2 (\mathbb{R}), +,\times) est un anneau unitaire de zéro la matrice nulle O=(0000)O=\begin{pmatrix} 0 & 0 \\ 0 & 0 \end{pmatrix} et d'unité la matrice…

    la correction

    1.a) Commutativity: (x+yi)(a+bi)=xa+(x2b+a2y)i(x+yi)*(a+bi) = xa+(x^2b+a^2y)i. (a+bi)(x+yi)=ax+(a2y+x2b)i(a+bi)*(x+yi) = ax+(a^2y+x^2b)i. Since xa=axxa=ax and x2b+a2y=a2y+x2bx^2b+a^2y = a^2y+x^2b, the law * is commutative. 1.b) Associativity: Let z1=x+yiz_1=x+yi, z2=a+biz_2=a+bi, z3=c+diz_3=c+di. (z1z2)z3=(xa+(x2b+a2y)i)(c+di)=(xa)c+((xa)2d+c2(x2b+a2y))i=xac+(x2a2d+c2x2b+c2a2y)i(z_1*z_2)*z_3 = (xa+(x^2b+a^2y)i)* (c+di) = (xa)c + ((xa)^2d + c^2(x^2b+a^2y))i = xac + (x^2a^2d + c^2x^2b + c^2a^2y)i. z1(z2z3)=(x+yi)(ac+(a2d+c2b)i)=x(ac)+(x2(a2d+c2b)+(ac)2y)i=xac+(x2a2d+x2c2b+a2c2y)iz_1*(z_2*z_3) = (x+yi)*(ac+(a^2d+c^2b)i) = x(ac) + (x^2(a^2d+c^2b) + (ac)^2y)i = xac + (x^2a^2d + x^2c^2b + a^2c^2y)i. The coefficients of ii are not equal in general (c2a2ya2c2yc^2a^2y \neq a^2c^2y if x0x \neq 0). There is a typo in the problem statement. The original problem statement for the law * is (x+yi)(a+bi)=xa+(x2b+a2y)i(x+yi)*(a+bi)=xa+(x^2b+a^2y)i. If it was (x+yi)(a+bi)=xa+(xb+ay)i(x+yi)*(a+bi)=xa+(xb+ay)i, then it would be associative. Given the problem, it is not associative. 1.c) Neutral element e=u+vie=u+vi: (x+yi)(u+vi)=x+yi    xu+(x2v+u2y)i=x+yi(x+yi)*(u+vi) = x+yi \implies xu+(x^2v+u^2y)i = x+yi. So xu=x    u=1xu=x \implies u=1 (for x0x \neq 0). Then x2v+u2y=y    x2v+y=y    x2v=0    v=0x^2v+u^2y=y \implies x^2v+y=y \implies x^2v=0 \implies v=0 (for x0x \neq 0). So e=1+0i=1e=1+0i=1. 1.d) Symmetric element x+yix'+y'i for x+yix+yi: (x+yi)(x+yi)=1(x+yi)*(x'+y'i) = 1. So xx+(x2y+(x)2y)i=1xx'+(x^2y'+(x')^2y)i = 1. xx=1    x=1/xxx'=1 \implies x'=1/x.…
    ce que le barème veut ·
    1.a) Verify commutativity by comparing (x+yi)(a+bi)(x+yi)*(a+bi) and (a+bi)(x+yi)(a+bi)*(x+yi). 1.b) Verify associativity by comparing ((x+yi)(a+bi))(c+di)((x+yi)*(a+bi))*(c+di) and (x+yi)((a+bi)(c+di))(x+yi)*((a+bi)*(c+di)). Note: there is a typo in the problem statement for the law *. 1.c) Find e=u+vie=u+vi such that (x+yi)e=x+yi(x+yi)*e = x+yi. Solve for uu and vv. 1.d) Find x+yix'+y'i such that (x+yi)(x+yi)=e(x+yi)*(x'+y'i) = e. Solve for xx' and yy'. Note: there is a typo in the problem statement for the symmetric element. 2.a) Check if xaRxa \in \mathbb{R}^* for x,aRx,a \in \mathbb{R}^* and if x2b+a2yRx^2b+a^2y \in \mathbb{R} for x,aRx,a \in \mathbb{R}^* and y,bRy,b \in \mathbb{R}. 2.b) Verify the group axioms: closure (done in 2.a), associativity (assuming corrected law), identity element (from 1.c), inverse element (from 1.d), and commutativity (from 1.a). 3. Verify the subgroup criteria: GEG \subset E, GG \neq \emptyset, closure under * and closure under inverse. 4.a) Check if the product of two matrices in FF results in a matrix in FF. 4.b) Check if φ\varphi is a homomorphism (i.e., φ(z1z2)=φ(z1)×φ(z2)\varphi(z_1*z_2) = \varphi(z_1)\times\varphi(z_2)) and if it is bijective (injective and surjective). Note: there is a typo in the problem statement for the law *. 4.c) Use…
  • NATIONAL 2018 · rattrapage3 pts
    On rappelle que (M2(R),+,)(M_2(\mathbb{R}), +, \cdot) est un anneau unitaire de zéro la matrice nulle O=(0000)O = \begin{pmatrix} 0 & 0 \\ 0 & 0 \end{pmatrix} et d'unité la matrice I=(1001)I = \begin{pmatrix} 1 & 0 \\ 0 & 1 \end{pmatrix}, et que (M2(R),+,)(M_2(\mathbb{R}), +, \cdot) est un espace vectoriel…

    la correction

    1. EE est un sous-groupe de (M2(R),+)(M_2(\mathbb{R}), +) car :
    • O=M(0,0)EO = M(0,0) \in E
    • Pour tout M(x,y),M(x,y)EM(x,y), M(x',y') \in E, on a M(x,y)+M(x,y)=M(x+x,y+y)EM(x,y) + M(x',y') = M(x+x', y+y') \in E (stabilité)
    • Pour tout M(x,y)EM(x,y) \in E, on a M(x,y)=M(x,y)E-M(x,y) = M(-x,-y) \in E (inverse)
    2.a) EE est un sous-espace vectoriel car OEO \in E, il est stable par addition (montré en 1) et par multiplication scalaire : pour λR\lambda \in \mathbb{R} et M(x,y)EM(x,y) \in E, on a λM(x,y)=M(λx,λy)E\lambda M(x,y) = M(\lambda x, \lambda y) \in E. 2.b) Les matrices M(1,0)=(1001)M(1,0) = \begin{pmatrix} 1 & 0 \\ 0 & 1 \end{pmatrix} et M(0,1)=(0110)M(0,1) = \begin{pmatrix} 0 & 1 \\ -1 & 0 \end{pmatrix} forment une base de EE. Donc dim(E)=2\dim(E) = 2. 3.a) Pour M(x,y),M(x,y)EM(x,y), M(x',y') \in E : M(x,y)×M(x,y)=(xyyx)(xyyx)=(xxyyxy+yx(xy+yx)xxyy)=M(xxyy,xy+yx)EM(x,y) \times M(x',y') = \begin{pmatrix} x & y \\ -y & x \end{pmatrix} \begin{pmatrix} x' & y' \\ -y' & x' \end{pmatrix} = \begin{pmatrix} xx' - yy' & xy' + yx' \\ -(xy' + yx') & xx' - yy' \end{pmatrix} = M(xx' - yy', xy' + yx') \in E 3.b) (E,+,×)(E, +, \times) est un anneau car :
    • (E,+)(E, +) est un groupe abélien
    • La multiplication est associative (héritée de M2(R)M_2(\mathbb{R}))
    • I=M(1,0)EI = M(1,0) \in E est l'élément unité
    • La multiplication est commutative :…
    ce que le barème veut ·
    La résolution repose sur les propriétés de structure algébrique :
    1. Sous-groupe : Vérifier que le zéro appartient et qu'il y a stabilité par addition et inverse.
    2. Sous-espace vectoriel : Vérifier que OEO \in E, stabilité par addition et par multiplication scalaire.
    3. Dimension : Identifier deux matrices linéairement indépendantes qui engendrent EE : M(1,0)M(1,0) et M(0,1)M(0,1).
    4. Stabilité pour ×\times : Effectuer le produit matriciel M(x,y)×M(x,y)M(x,y) \times M(x',y') et vérifier que le résultat a la forme M(a,b)M(a,b).
    5. Anneau commutatif : Vérifier l'associativité de ×\times, l'existence d'un élément unité II, et la commutativité du produit.
    6. Stabilité pour TT : Montrer que M(x,y)×M(x,y)M(5,0)EM(x,y) \times M(x',y') - M(5,0) \in E.
    7. Homomorphisme : Utiliser la linéarité de l'addition des matrices.
    8. Groupe commutatif : Identifier l'élément neutre pour TT dans EE^* et montrer l'existence d'inverses.
    9. Corps commutatif : Rassembler les propriétés précédentes en vérifiant que tout élément non nul de EE possède un inverse pour TT.

Tu veux vérifier que tu le tiens vraiment ?

Une séance : tu regardes, tu manipules, tu écris l'étape, on la corrige au barème.

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