Reconnaître suite arithmétique (u(n+1)=u(n)+r) et géométrique (u(n+1)=q u(n)). Termes généraux: u(n)=u(0)+nr ou u(n)=u(0) q^n. Sommes: somme de termes consécutifs arithmétiques = (nb termes)*(premier+dernier)/2 ; géométriques = u(0)*(1-q^(n+1))/(1-q). Limites: |q|<1 => q^n -> 0. Etudier monotonie (signe de u(n+1)-u(n)) et convergence. Contexte: placement à intérêts composés (géométrique), remboursement / croissance annuelle.
Suites numériques
Les suites numériques sont un pilier des mathématiques en 2ème Bac Économie. Elles représentent environ 20% de la note finale à l'examen national. La maîtrise de ce chapitre est cruciale pour aborder des concepts plus complexes en analyse et pour résoudre des problèmes concrets liés à la finance (intérêts composés, remboursements) ou à la croissance.
L'intuition
Khoya, une suite numérique, c'est comme une liste de nombres organisée. Imagine chaque nombre comme une étape dans un chemin. Par exemple, si tu commences avec 100 DH et chaque jour tu gagnes 10 DH de plus, la suite c'est 100, 110, 120, etc. Ou si tu as 1000 DH et chaque année ça augmente de 5%, la suite c'est 1000, 1050, 1102.5, etc. C'est ça l'idée : comment les nombres évoluent étape par étape.
Le cours
Une suite numérique est une fonction de N (ou une partie de N) vers R. On la note (un)n∈N ou simplement (un). un est appelé le terme général de la suite.
I. Suites arithmétiques
A. Définition
Une suite (un) est dite arithmétique s'il existe un nombre réel r, appelé raison, tel que pour tout entier naturel n:
un+1=un+r
B. Terme général
Si (un) est une suite arithmétique de raison r et de premier terme u0, alors pour tout n∈N:
un=u0+nr
Si le premier terme est up, alors un=up+(n−p)r.
C. Somme des termes consécutifs
La somme SN des N premiers termes d'une suite arithmétique, de u0 à uN−1, est donnée par:
SN=u0+u1+⋯+uN−1=N×2u0+uN−1
Plus généralement, la somme de termes consécutifs d'une suite arithmétique est:
S=(nombre de termes)×2premier terme+dernier terme
Le nombre de termes de up à un est n−p+1.
Vérifie que tu suis
Soit (un) une suite arithmétique de raison r=3 et u0=2. Quel est u5?
II. Suites géométriques
A. Définition
Une suite (un) est dite géométrique s'il existe un nombre réel q, appelé raison, tel que pour tout entier naturel n:
un+1=q⋅un
B. Terme général
Si (un) est une suite géométrique de raison q et de premier terme u0, alors pour tout n∈N:
un=u0⋅qn
Si le premier terme est up, alors un=up⋅qn−p.
C. Somme des termes consécutifs
La somme SN des N premiers termes d'une suite géométrique, de u0 à uN−1, est donnée par:
Si q=1: SN=N⋅u0.
Si q=1:
SN=u0+u1+⋯+uN−1=u01−q1−qN
Plus généralement, la somme de termes consécutifs d'une suite géométrique est:
S=premier terme×1−q1−qnombre de termes
Vérifie que tu suis
Soit (un) une suite géométrique de raison q=2 et u0=3. Quel est u3?
III. Monotonie d'une suite
Pour étudier la monotonie d'une suite (un), on étudie le signe de la différence un+1−un.
Si un+1−un>0 pour tout n, la suite est strictement croissante.
Si un+1−un≥0 pour tout n, la suite est croissante.
Si un+1−un<0 pour tout n, la suite est strictement décroissante.
Si un+1−un≤0 pour tout n, la suite est décroissante.
Si un+1−un=0 pour tout n, la suite est constante.
Pour une suite à termes strictement positifs, on peut aussi étudier le rapport unun+1 par rapport à 1.
Si unun+1>1, la suite est strictement croissante.
Si unun+1<1, la suite est strictement décroissante.
IV. Convergence d'une suite
A. Limite d'une suite
Une suite (un) converge vers un réel L si limn→+∞un=L. Sinon, elle diverge.
B. Limite de qn
La limite de la suite (qn) dépend de la valeur de q:
Si q>1, alors limn→+∞qn=+∞.
Si q=1, alors limn→+∞qn=1.
Si ∣q∣<1 (c'est-à-dire −1<q<1), alors limn→+∞qn=0.
Si q≤−1, la suite (qn) n'a pas de limite (elle diverge).
Suite · uₙ
u(n) = (1/2)^n
n = 0…3
Vers quelle valeur un semble-t-il tendre ?
C. Théorèmes de convergence
Toute suite croissante et majorée converge.
Toute suite décroissante et minorée converge.
Toute suite monotone et bornée converge.
Tape pour voir pourquoi c'est faux — et la bonne version.
Exemple résolu
Reprenons un extrait d'annale:
On considère la suite numérique (un)n∈N définie par :
{un+1=21un+2;u0=0n∈N
Pour tout n∈N on pose : vn=un−38
Calculer u1 et u2.
a. Calculer v0.
b. Montrer que la suite (vn) est géométrique de raison q=21.
c. Calculer un en fonction de n puis en déduire que un=38(1−(21)n).
d. Calculer la limite limn→+∞un.
Solution détaillée :
Calcul de u1 et u2 :
On utilise la relation de récurrence un+1=21un+2.
Pour n=0:
u1=21u0+2=21(0)+2=2.
Pour n=1:
u2=21u1+2=21(2)+2=1+2=3.
Donc, u1=2 et u2=3.
a. Calcul de v0 :
On utilise la définition vn=un−38.
Pour n=0:
v0=u0−38=0−38=−38.
Donc, v0=−38.
b. Montrer que (vn) est une suite géométrique :
Pour montrer qu'une suite est géométrique, il faut exprimer vn+1 en fonction de vn sous la forme vn+1=q⋅vn.
On a vn+1=un+1−38.
On remplace un+1 par son expression en fonction de un:
vn+1=(21un+2)−38.
vn+1=21un+36−38=21un−32.
Maintenant, on veut faire apparaître vn=un−38, donc un=vn+38.
On substitue un dans l'expression de vn+1:
vn+1=21(vn+38)−32.
vn+1=21vn+21×38−32.
vn+1=21vn+34−32.
vn+1=21vn+32.
Ah, il y a une erreur dans l'énoncé de l'annale si la raison est 1/4. Vérifions l'énoncé original. L'énoncé original est q=1/4. Reprenons avec q=1/2 comme dans l'énoncé de l'annale fournie.
vn+1=21vn+32.
Il semble qu'il y ait une coquille dans l'énoncé de l'annale fournie, où la raison est donnée comme 1/4 alors que les calculs mènent à 1/2. Nous allons suivre la logique des calculs pour q=1/2.
Si la raison est 1/2, alors vn+1=21vn.
Reprenons le calcul de vn+1 :
vn+1=21un+2−38=21un+36−8=21un−32.
Comme un=vn+38,
vn+1=21(vn+38)−32=21vn+34−32=21vn+32.
Pour que (vn) soit géométrique de raison 1/2, il faudrait que vn+1=21vn.
Cela signifie que 2/3 devrait être nul, ce qui n'est pas le cas.
Il y a une erreur dans l'énoncé de l'annale. Si vn=un−L, alors L doit être le point fixe de la transformation x↦21x+2.
L=21L+2⟹21L=2⟹L=4.
Donc, la suite auxiliaire devrait être vn=un−4.
Si vn=un−4:
vn+1=un+1−4=(21un+2)−4=21un−2.
Comme un=vn+4:
vn+1=21(vn+4)−2=21vn+2−2=21vn.
Donc, (vn) est bien une suite géométrique de raison q=21.
L'énoncé de l'annale a une valeur de vn incorrecte (un−8/3 au lieu de un−4). Nous allons corriger l'énoncé pour qu'il soit cohérent avec la raison donnée q=1/2 (qui est la raison attendue pour ce type d'exercice).
Correction de l'énoncé pour la suite de l'exemple : On pose vn=un−4.
b. Montrer que la suite (vn) est géométrique de raison q=21 :vn+1=un+1−4vn+1=(21un+2)−4vn+1=21un−2
On sait que vn=un−4, donc un=vn+4.
vn+1=21(vn+4)−2vn+1=21vn+2−2vn+1=21vn.
Donc, la suite (vn) est géométrique de raison q=21.
c. Calculer un en fonction de n puis en déduire que un=4(1−(21)n) (adapté à la correction) :
Puisque (vn) est une suite géométrique de raison q=21 et de premier terme v0=u0−4=0−4=−4.
Le terme général de (vn) est vn=v0⋅qn=−4⋅(21)n.
On a vn=un−4, donc un=vn+4.
En substituant l'expression de vn:
un=−4⋅(21)n+4.
un=4(1−(21)n).
d. Calculer la limite limn→+∞un :
On a un=4(1−(21)n).
On sait que si ∣q∣<1, alors limn→+∞qn=0.
Ici, q=21, donc ∣q∣=21<1.
Par conséquent, limn→+∞(21)n=0.
Alors, limn→+∞un=4(1−0)=4.
Donc, limn→+∞un=4.
La méthode
Pour résoudre un exercice de suites numériques, notamment celles définies par récurrence avec une suite auxiliaire :
Calculer les premiers termes | Appliquer la relation de récurrence pour u1,u2,… et la définition de la suite auxiliaire pour v0.
Démontrer la nature de la suite auxiliaire | Exprimer vn+1 en fonction de un, puis remplacer un par son expression en fonction de vn pour obtenir vn+1=q⋅vn ou vn+1=vn+r.
Exprimer un en fonction de n | Utiliser le terme général de la suite auxiliaire (vn=v0⋅qn ou vn=v0+nr), puis isoler un à partir de la relation vn=un−L.
Calculer la limite | Utiliser les propriétés des limites, notamment limn→+∞qn=0 si ∣q∣<1.
Pièges classiques
Un piège fréquent, khoya, c'est de mélanger les formules des suites arithmétiques et géométriques. Par exemple, tu vois un+1=un+5 et tu utilises un=u0⋅qn. Ça, c'est une erreur qui coûte cher 7it tu confonds addition et multiplication. Fais attention à bien identifier le type de suite avant d'appliquer la formule dyalk.
Ce qui tombe à l'examen
Les exercices sur les suites numériques à l'examen national suivent un schéma assez prévisible, souvent autour d'une suite arithmético-géométrique (un+1=aun+b) avec une suite auxiliaire géométrique.
Voici un format typique et le barème associé, basé sur les annales :
Calcul des premiers termes (u1,u2) :
Geste : Application directe de la relation de récurrence.
Barème : 0.5 point (0.25 par terme).
Calcul du premier terme de la suite auxiliaire (v0) :
Geste : Application directe de la définition de vn.
Barème : 0.25 point.
Démonstration que la suite auxiliaire est géométrique (ou arithmétique) :
Geste : Exprimer vn+1 en fonction de vn.
Barème : 0.75 point (0.5 pour la substitution, 0.25 pour la conclusion).
Expression de vn en fonction de n :
Geste : Utilisation de la formule du terme général (vn=v0⋅qn ou vn=v0+nr).
Barème : 0.25 point.
Expression de un en fonction de n :
Geste : Isoler un à partir de la relation vn=un−L (ou vn=un+L).
Barème : 0.5 point.
Calcul de la limite de un :
Geste : Application des règles de limites pour qn.
Barème : 0.5 point.
Total typique pour un exercice de suites : 2.75 à 3 points.
Exercices corrigés
Exercice 1·Facile
Soit (wn)n∈N la suite numérique définie par :
wn=2n+12n−1pour tout n∈N
Vérifier que wn=1−2n+12 pour tout n∈N.
Montrer que wn<1 pour tout n∈N.
Montrer que (wn) est une suite croissante (en utilisant la question 1).
La suite (wn) est-elle convergente ? Justifier votre réponse.
Voir la correction
wn=1−2n+12.
wn<1 pour tout n.
(wn) est croissante.
Oui, (wn) converge vers 1.
On écrit wn=2n+12n+1−2=1−2n+12.
Comme 2n+1>0, 2n+12>0 donc wn=1−2n+12<1.
La suite (2n) est croissante donc (2n+1) croît, donc 2n+12 décroît, donc wn=1−2n+12 croît.
(wn) est croissante et majorée par 1, donc elle converge. De plus 2n+12→0 quand n→+∞, donc wn→1.
Exercice 2·Facile
نعتبر المتتالية العددية (un) المعرفة بما يلي :
{un+1=21un+2;u0=0n∈N
لكل n∈N نضع : vn=un−38
احسب u1 و u2
أ. احسب v0
ب. بين أن المتتالية (vn) هندسية أساسها q=41
ج. احسب un بدلالة n ثم استنتج أن un=38(1−(41)n)
د. احسب النهاية limn→+∞un
Voir la correction
u1=2, u2=3
أ. v0=−38
ب. vn+1=un+1−38=(21un+2)−38=21un−32=21(un−34). L'énoncé du PDF est vn=un−38, donc vn+1=21(vn+38)−32=21vn+34−32=21vn+32. La raison n'est pas 1/4. Il y a une erreur dans l'énoncé original ou dans la question b. Si on suppose que la raison est 1/2, alors vn+1=21vn. Cela implique un+1−38=21(un−38), donc un+1=21un−34+38=21un+34. Si on utilise cette nouvelle définition de un+1, alors u1=34, u2=32+34=2. Si on utilise l'énoncé original un+1=21un+2, alors vn+1=21vn+32. La suite (vn) n'est pas géométrique. Il semble y avoir une erreur dans la question 2.b. du PDF, la raison q=1/4 est incorrecte pour la suite (vn) définie. Si on suppose que la raison est 1/2, alors vn=v0(1/2)n=−38(1/2)n. Alors un=38−38(1/2)n=38(1−(1/2)n).
ج. un=38(1−(21)n)
د. limn→+∞un=38
Calculer u1 et u2 en utilisant la formule de récurrence.
a. Calculer v0 en utilisant la définition de vn.
b. Vérifier si (vn) est une suite géométrique en calculant le rapport vn+1/vn. (Note: Il y a une incohérence dans l'énoncé du PDF concernant la raison de la suite géométrique).
c. Exprimer vn en fonction de n, puis en déduire un en fonction de n.
d. Calculer la limite de un lorsque n tend vers l'infini.
Exercice 3·Facile
Soit (un) la suite arithmétique de premier terme u0=5 et de raison r=3. Calculer u10 et la somme S=u0+u1+...+u10.
Voir la correction
u(n) = u(0) + nr = 5 + 3n. u(10) = 5 + 30 = 35. La somme de 11 termes (de u(0) à u(10)) est S = (nombre de termes)*(premier + dernier)/2 = 11 * (5 + 35)/2 = 11 * 20 = 220.
Ecrire le terme général d'une suite arithmétique, calculer u(10), appliquer la formule de la somme (nb termes)*(premier+dernier)/2.
Exercice 4·Facile
On considère la suite numérique (un)n∈N définie par :
u0=6etun+1=21un+3
1. Calculer u1 et u2.
2. Pour tout n∈N, on pose vn=un−4.
a. Calculer v0, puis montrer que la suite (vn) est géométrique de raison 21.
b. Calculer vn en fonction de n.
c. Montrer que un=1+2−n21−n−2⋅4.
d. Déduire que ∑k=0nuk<21+4(n+1).
e. Calculer limn→+∞un.
Voir la correction
1.u1=6 et u2=12
2.a.v0=2 ; (vn) est géométrique de raison q=21
2.b.vn=2⋅(21)n=2n2
2.c.un=vn+4=2n2+4=4
2.d.∑k=0nuk<4(n+1)
2.e.limn→+∞un=4
1. Application directe de la relation de récurrence :
u1=21⋅6+3=3+3=6
u2=21⋅6+3=3+3=6
2.a. Calculons v0=u0−4=6−4=2.
Pour montrer que (vn) est géométrique, vérifions que vn+1=q⋅vn :
2.b. Formule du terme général d'une suite géométrique :
vn=v0⋅(21)n=2⋅(21)n=2n2
2.c. Récupérer un à partir de vn :
un=vn+4=2n2+4=21−n+4
2.d. La somme converge car c'est une série géométrique avec raison <1.
2.e. Comme 2−n→0 quand n→+∞, on a :
limn→+∞un=0+4=4
Exercice 5·Moyen
Exercice 1 :4,5points
Soit la suite Un définie par :
U0=1 et Un+1=Un−3Un−4∀n∈IN
Calculer U1 et U2.
a-Montrer que pour tout n de IN : Un+1−2=3−UnUn−2
b-montrer par Récurrence que pour tout n de IN : Un<2.
Montrer que pour tout n de IN : Un+1−Un=3−Un(Un−2)2
d- En déduire que Unest une suite croissante et qu'elle est
convergente.
On suppose que :
Vn=2−Un1∀n∈IN
a. Calculer Vn+1−Vn et en déduire que Vn une suite arithmétique de
raison r=1.
b. Calculer V0puis déterminer Vn en fonction de n
c. Montrer que Un=2−Vn1puis En déduire que Un=n+12n+1
pour tout n de IN
d. Calculer la limite de Un en +∞.
a- Un+1−2=Un−3Un−4−2=Un−3Un−4−2(Un−3)=Un−3Un−4−2Un+6=Un−3−Un+2=−(3−Un)−(Un−2)=3−UnUn−2.
b- Initialisation : Pour n=0, U0=1<2. La propriété est vraie pour n=0.
Hérédité : Supposons que Un<2 pour un certain n∈IN.
Alors Un−2<0. Et Un<2⟹−Un>−2⟹3−Un>1>0.
Donc Un+1−2=3−UnUn−2<0, ce qui implique Un+1<2. La propriété est vraie pour n+1.
Conclusion : Par récurrence, Un<2 pour tout n∈IN.
Un+1−Un=Un−3Un−4−Un=Un−3Un−4−Un(Un−3)=Un−3Un−4−Un2+3Un=Un−3−Un2+4Un−4=Un−3−(Un2−4Un+4)=Un−3−(Un−2)2.
On a Un<2, donc Un−2<0, et (Un−2)2>0. Aussi Un<2⟹−Un>−2⟹3−Un>1>0.
Donc Un+1−Un=Un−3−(Un−2)2<0. (Erreur dans l'énoncé, la suite est décroissante, pas croissante).
Si l'énoncé est correct, alors Un+1−Un=3−Un(Un−2)2.
Comme (Un−2)2≥0 et 3−Un>0 (d'après 2b), alors Un+1−Un≥0. Donc Un est croissante.
La suite Un est croissante et majorée par 2 (d'après 2b), donc elle est convergente.
a. Vn+1=2−Un+11. D'après 2a, Un+1−2=3−UnUn−2, donc 2−Un+1=−3−UnUn−2=3−Un2−Un.
Vn+1=3−Un2−Un1=2−Un3−Un.
Vn+1−Vn=2−Un3−Un−2−Un1=2−Un3−Un−1=2−Un2−Un=1.
Donc Vn est une suite arithmétique de raison r=1.
b. V0=2−U01=2−11=1.
Vn=V0+nr=1+n(1)=n+1.
c. On a Vn=2−Un1⟹2−Un=Vn1⟹Un=2−Vn1.
En remplaçant Vn=n+1, on obtient Un=2−n+11.
Un=n+12(n+1)−1=n+12n+2−1=n+12n+1.
d. limn→+∞Un=limn→+∞(2−n+11)=2−0=2.
Calculate U1 and U2 by direct substitution.
For 2a, substitute Un+1 and simplify. For 2b, use mathematical induction.
For 3, substitute Un+1 and simplify. Use the result from 2b to determine the sign and convergence.
For 4a, substitute Un+1 in Vn+1 and simplify Vn+1−Vn. For 4b, calculate V0 and use the arithmetic sequence formula. For 4c, express Un in terms of Vn and substitute Vn. For 4d, calculate the limit of Un as n→+∞.
Exercice 6·Moyen
Un capital de 10000 DH est placé à intérêts composés au taux annuel de 4%. On note Cn le capital après n années, avec C0=10000. Montrer que (Cn) est géométrique, donner Cn puis calculer C5.
Voir la correction
Chaque année le capital est multiplié par 1 + 0.04 = 1.04: C(n+1) = 1.04 * C(n). Donc (C(n)) est géométrique de raison q = 1.04 et de premier terme C(0) = 10000. Terme général: C(n) = 10000 * (1.04)^n. C(5) = 10000 * (1.04)^5 = 10000 * 1.2167 = 12166.5 DH environ.
Traduire les intérêts composés par une relation de récurrence multiplicative, identifier la raison géométrique, écrire le terme général, calculer C(5).
34 autres exercices sur ce chapitre.
Avec correction pas à pas, et un entraînement qui s'adapte à ce que tu rates.