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Transfert de l'information génétique — génétique humaine

Sciences de la Vie et de la Terre · 2ème Bac Sciences Physique-Chimie · 39 exercices

Méthode officielle

Exploiter échiquiers de croisement, arbres généalogiques et données de groupes sanguins pour déterminer le mode de transmission d'un caractère (dominance, localisation autosomique/gonosomique) et calculer des probabilités, en respectant la démarche génétique.

L'intuition

Imagine que tu es dans une famille marocaine, avec ses traditions et ses particularités. Certains traits, comme la couleur des yeux, la forme du nez, ou même la prédisposition à certaines maladies, se retrouvent chez plusieurs membres. Parfois, un trait apparaît à chaque génération, comme une recette de famille transmise de parent à enfant. D'autres fois, il semble "sauter" une génération, ou n'affecter que les hommes ou les femmes.

La génétique humaine, c'est comme mener une enquête sur ces traits familiaux. On ne peut pas faire des "croisements" comme avec des plantes, donc on observe l'histoire de la famille, qui a quoi, et on essaie de déduire les règles de transmission. C'est un travail de détective : à partir des indices (les phénotypes des individus), on remonte aux causes (les génotypes et la localisation des gènes).

Pour cela, on utilise des outils simples mais puissants, comme les arbres généalogiques, qui sont des schémas de famille. Ils nous permettent de visualiser la transmission d'un caractère et d'appliquer une logique pour comprendre comment il se propage. On doit aussi savoir calculer des probabilités pour prédire la chance qu'un futur enfant ait ce trait.

Le cours

Le chapitre sur le transfert de l'information génétique en génétique humaine est crucial. Il te demande de maîtriser les concepts fondamentaux de l'hérédité et de les appliquer à l'étude des familles humaines. L'objectif est de déterminer le mode de transmission d'un caractère (dominant ou récessif, autosomique ou lié au sexe) et de calculer des probabilités, en utilisant des arbres généalogiques et, parfois, des données de groupes sanguins.

I. Rappels fondamentaux de génétique

  1. Gène et allèle

    • Un gène est une séquence d'ADN qui occupe une position fixe (locus) sur un chromosome et qui détermine un caractère héréditaire.
    • Un allèle est une des différentes versions possibles d'un même gène. Par exemple, pour le gène de la couleur des yeux, il existe des allèles "bleu", "marron", "vert". Chaque individu diploïde possède deux allèles pour chaque gène, un hérité de chaque parent.
  2. Génotype et phénotype

    • Le génotype est l'ensemble des allèles d'un individu pour un ou plusieurs gènes étudiés. Il est représenté par des lettres, par exemple A//AA//A (homozygote dominant), A//aA//a (hétérozygote), a//aa//a (homozygote récessif).
    • Le phénotype est l'expression observable du génotype, c'est-à-dire le caractère visible ou mesurable. Il est noté entre crochets, par exemple [yeux bleus], [malade], [groupe sanguin A].
  3. Dominance et récessivité

    • Un allèle est dominant s'il s'exprime phénotypiquement même en un seul exemplaire chez l'hétérozygote. Il est généralement noté par une majuscule (ex: AA).
    • Un allèle est récessif s'il ne s'exprime phénotypiquement que lorsqu'il est présent en deux exemplaires (homozygote). Il est noté par une minuscule (ex: aa).
    • Codominance: Les deux allèles s'expriment simultanément et entièrement chez l'hétérozygote, produisant un phénotype qui combine les deux expressions (ex: groupes sanguins AB, où les allèles IAI^A et IBI^B sont codominants).
    • Dominance incomplète: L'hétérozygote présente un phénotype intermédiaire entre ceux des deux homozygotes.
  4. Localisation chromosomique

    • Autosomes: Ce sont les chromosomes non sexuels. Chez l'Homme, il y a 22 paires d'autosomes. La transmission d'un gène situé sur un autosome est dite autosomique.
    • Hétérochromosomes (gonosomes): Ce sont les chromosomes sexuels. Chez l'Homme, il s'agit de la paire XX chez la femme et XY chez l'homme. La transmission d'un gène situé sur un gonosome est dite liée au sexe.
      • Le chromosome X est plus grand et porte de nombreux gènes.
      • Le chromosome Y est plus petit et porte peu de gènes, principalement ceux liés à la détermination du sexe masculin.
  5. Anomalies chromosomiques

    • Une anomalie chromosomique est une altération du nombre ou de la structure des chromosomes. Elles sont détectables par un caryotype.
    • Anomalies de nombre: Trisomie 21 (syndrome de Down), monosomie X (syndrome de Turner), XXY (syndrome de Klinefelter).
    • Anomalies de structure: Délétion, duplication, inversion, translocation.

II. L'arbre généalogique (Pédigrée)

L'arbre généalogique est l'outil indispensable pour l'étude de la génétique humaine, permettant de retracer la transmission des caractères au sein d'une famille.

  1. Symboles conventionnels

    • Carré = Homme
    • Cercle = Femme
    • Forme pleine (colorée ou hachurée) = Individu atteint du caractère étudié
    • Forme vide = Individu sain
    • Trait horizontal entre un carré et un cercle = Union (mariage ou reproduction)
    • Trait vertical descendant d'une union = Descendance
    • Chiffres romains (I, II, III...) = Numérotation des générations
    • Chiffres arabes (1, 2, 3...) = Numérotation des individus au sein d'une génération
    • Un trait diagonal sur une forme = Individu décédé
    • Un point au centre d'une forme vide = Individu porteur sain (pour un allèle récessif)

    figure (Imagine ici une figure claire présentant ces symboles standards d'un arbre généalogique, similaire à celles que tu peux trouver dans tes manuels ou annales.)

  2. Rôles de l'arbre généalogique (selon les annales)

    • Déterminer le mode de transmission d'un caractère (dominant ou récessif).
    • Déterminer la localisation du gène (autosomique ou lié aux chromosomes sexuels X ou Y).
    • Calculer des probabilités qu'un individu soit porteur d'un allèle ou exprime un caractère.

III. Détermination du mode de transmission et de la localisation du gène

C'est la compétence la plus évaluée. Tu dois suivre une démarche rigoureuse.

  1. Le caractère est-il dominant ou récessif ?

    • Critère de récessivité: Si tu observes des parents sains (non atteints) qui ont un ou plusieurs enfants atteints par le caractère, alors le caractère est nécessairement récessif. Les parents sains sont alors hétérozygotes porteurs de l'allèle récessif.
      • Exemple: Si un couple [sain] a un enfant [malade], la maladie est récessive.
    • Critère de dominance: Si le caractère apparaît à chaque génération et qu'un individu atteint a toujours au moins un parent atteint, le caractère est probablement dominant. Si tu ne trouves pas le critère de récessivité, alors le caractère est dominant.
  2. Le gène est-il autosomique ou lié au sexe (X ou Y) ?

    • Exclusion de la liaison au chromosome Y: Si une femme est atteinte, ou si un père atteint n'a pas tous ses fils atteints, le gène n'est pas lié au chromosome Y. (Les maladies liées au Y sont très rares et se transmettent exclusivement du père à tous ses fils).

    • Distinction autosomique / lié à l'X (après avoir déterminé dominance/récessivité):

      • Cas d'un caractère autosomique:

        • Affecte les deux sexes de manière à peu près égale.
        • La transmission père-fils est possible.
        • La transmission mère-fille est possible.
      • Cas d'un caractère lié à l'X dominant:

        • Un père atteint transmet le caractère à toutes ses filles, mais à aucun de ses fils.
        • Une mère atteinte transmet le caractère à la moitié de ses enfants (filles et garçons).
        • On observe généralement plus de femmes atteintes que d'hommes.
        • Exclusion de l'autosomique dominant: Si un père atteint a une fille saine, ce n'est pas lié à l'X dominant.
      • Cas d'un caractère lié à l'X récessif:

        • Beaucoup plus d'hommes atteints que de femmes.
        • Un père atteint ne transmet jamais le caractère à ses fils (il leur donne le Y).
        • Les fils atteints ont généralement une mère porteuse saine (hétérozygote).
        • Une fille atteinte est très rare et implique nécessairement un père atteint et une mère au moins porteuse.
        • Exclusion de l'autosomique récessif: Si un père atteint a une fille saine, ce n'est pas lié à l'X récessif.

IV. Démarche génétique pour l'étude d'un arbre généalogique (Méthode officielle)

Pour chaque exercice, suis ces étapes pour analyser l'arbre généalogique :

  1. Analyse de l'arbre généalogique et détermination du mode de transmission (dominant ou récessif) :

    • Recherche de la récessivité en premier : Observe si des parents sains (non atteints) ont eu un enfant atteint. Si oui, le caractère est récessif. Justifie en citant les individus concernés (ex: "Les individus II-3 et II-4 sont sains mais ont un enfant III-2 atteint, donc la maladie est récessive.").
    • Si la récessivité est exclue : Le caractère est dominant. Justifie en expliquant qu'il n'y a pas de cas de parents sains ayant des enfants atteints, et que chaque individu atteint a au moins un parent atteint.
  2. Détermination de la localisation du gène (autosomique ou lié au sexe) :

    • Si le caractère est récessif :
      • Exclusion de la liaison à l'X récessif : Si un père atteint a une fille saine, ou si une mère atteinte a un fils sain, le gène n'est pas lié à l'X récessif. Dans ce cas, il est autosomique récessif.
      • Confirmation de la liaison à l'X récessif : Si tu observes une prédominance masculine des atteints, et qu'un père atteint ne transmet jamais la maladie à ses fils, et que les filles atteintes ont un père atteint, alors c'est lié à l'X récessif.
    • Si le caractère est dominant :
      • Exclusion de la liaison à l'X dominant : Si un père atteint a une fille saine, ou si un père atteint n'a pas toutes ses filles atteintes, le gène n'est pas lié à l'X dominant. Dans ce cas, il est autosomique dominant.
      • Confirmation de la liaison à l'X dominant : Si un père atteint transmet la maladie à toutes ses filles, et qu'il n'y a pas de transmission père-fils, alors c'est lié à l'X dominant.
  3. Établissement des génotypes (partiels ou complets) des individus clés :

    • Utilise les symboles appropriés pour les allèles (ex: AA pour dominant, aa pour récessif).
    • Pour un gène autosomique, note A//AA//A, A//aA//a, a//aa//a.
    • Pour un gène lié à l'X, note XAXAX^A X^A, XAXaX^A X^a, XaXaX^a X^a pour les femmes et XAYX^A Y, XaYX^a Y pour les hommes.
    • Commence par les individus dont le génotype est certain (ex: les homozygotes récessifs, ou les parents d'enfants dont le génotype est certain).
  4. Calcul des probabilités :

    • Une fois les génotypes établis, utilise les échiquiers de croisement (tableau de Punnett) pour déterminer les probabilités de transmission à la descendance.
    • Exemple : Si un couple A//a×A//aA//a \times A//a a des enfants, la probabilité d'avoir un enfant a//aa//a est de 1/41/4.

V. Groupes sanguins (système ABO)

Le système ABO est un exemple classique de codominance et d'allèles multiples.

  1. Allèles et génotypes :

    • Trois allèles : IAI^A, IBI^B, ii.
    • IAI^A et IBI^B sont codominants.
    • IAI^A et IBI^B sont dominants par rapport à ii.
    • ii est récessif.
  2. Phénotypes et génotypes correspondants :

    • [A] : IA//IAI^A//I^A ou IA//iI^A//i
    • [B] : IB//IBI^B//I^B ou IB//iI^B//i
    • [AB] : IA//IBI^A//I^B (codominance)
    • [O] : i//ii//i
  3. Utilisation dans les problèmes :

    • Les groupes sanguins peuvent servir à exclure une filiation ou à déterminer des génotypes parentaux pour ensuite calculer des probabilités.
    • Exemple : Un enfant de groupe [O] (i//ii//i) doit avoir hérité de l'allèle ii de chaque parent. Si un parent est de groupe [A], son génotype est nécessairement IA//iI^A//i.

VI. La méthode : Gestes types numérotés

Pour réussir les exercices, adopte cette démarche systématique :

  1. Lecture attentive de l'énoncé et identification du caractère étudié : Maladie, couleur, autre trait.
  2. Dessin ou reproduction de l'arbre généalogique : Si non fourni, ou pour ajouter tes annotations.
  3. Étape 1 : Déterminer la dominance/récessivité.
    • Cherche le cas "parents sains \rightarrow enfant malade". Si trouvé, c'est récessif. Justifie clairement avec les numéros des individus.
    • Si non trouvé, c'est dominant. Justifie en expliquant l'absence du cas précédent et la transmission à chaque génération.
  4. Étape 2 : Déterminer la localisation (autosomique / lié à l'X).
    • Si récessif :
      • Hypothèse 1 : Lié à l'X récessif. Vérifie si un père atteint a des filles saines (exclut l'X) ou si une mère porteuse a des fils sains/malades.
      • Si l'X récessif est exclu, c'est autosomique récessif.
    • Si dominant :
      • Hypothèse 1 : Lié à l'X dominant. Vérifie si un père atteint a des filles saines (exclut l'X) ou si un père atteint n'a pas toutes ses filles atteintes.
      • Si l'X dominant est exclu, c'est autosomique dominant.
    • Justifie toujours tes conclusions en citant les individus de l'arbre.
  5. Étape 3 : Établir les génotypes des individus de l'arbre.
    • Commence par les individus dont le génotype est certain (ex: tous les individus atteints si récessif, ou tous les individus sains si dominant).
    • Déduis ensuite les génotypes des parents et de la descendance. Utilise les notations A//aA//a ou XAYX^A Y.
    • Pour les individus dont le génotype ne peut être déterminé avec certitude, indique les possibilités (ex: A//?A//? ou XAX?X^A X^? ).
  6. Étape 4 : Calculer les probabilités demandées.
    • Utilise les génotypes établis et, si nécessaire, un échiquier de croisement.
    • Présente clairement tes calculs.

VII. Pièges classiques et comment les éviter

  1. Confondre dominance et fréquence : Un caractère dominant n'est pas forcément le plus fréquent dans la population. Une maladie dominante peut être rare.
  2. Oublier la justification : Chaque affirmation sur la dominance, la récessivité ou la localisation doit être justifiée par un exemple précis tiré de l'arbre généalogique (ex: "Les individus II-1 et II-2 sont sains et ont une fille III-1 atteinte, donc la maladie est récessive.").
  3. Erreurs de notation des génotypes :
    • Pour un gène autosomique, n'utilise pas XAXAX^A X^A.
    • Pour un gène lié à l'X, n'oublie pas le Y chez les hommes et les deux X chez les femmes.
    • Ne pas confondre les allèles (lettres) et les phénotypes (crochets).
  4. Calcul de probabilité incorrect : Revois les bases des probabilités mendéliennes (1/21/2, 1/41/4, 3/43/4).
  5. Ignorer les informations sur les groupes sanguins : Si des données de groupes sanguins sont fournies, elles sont là pour être utilisées, souvent pour déterminer un génotype parental incertain.
  6. Ne pas considérer les porteurs sains : Pour une maladie récessive, les individus sains peuvent être hétérozygotes porteurs de l'allèle malade. C'est crucial pour les calculs de probabilité.

VIII. Ce qui tombe à l'examen (Exemples d'annales et barème)

Les examens nationaux évaluent ta capacité à appliquer la démarche génétique.

Partie I : Restitution des connaissances (5 points)

  • Définitions (0.5 pt par définition) : Méiose, fécondation, brassage interchromosomique, anomalie chromosomique, hybridation.
  • Comparaison / Différence (0.5 pt) : Anaphase I vs Anaphase II de la méiose.
  • Rôles (0.5 pt) : Rôles de la méiose, de la fécondation, de l'arbre généalogique.
  • QCM / Vrai ou Faux (0.25 pt par item) : Sur les concepts de base, les lois de Mendel, les types de transmission.

Exemples tirés d'annales :

  • "Définissez les deux notions suivantes : - Brassage interchromosomique. - Anomalie chromosomique." (0.5 pt chacun)
  • "Citez deux rôles de l’arbre généalogique dans la génétique humaine." (0.5 pt)
  • "Pour chacune des données numérotées de 1 à 4, il y a une seule suggestion correcte." (QCM)

Partie II : Raisonnement scientifique et communication écrite/graphique (15 points) C'est la partie la plus importante. Elle implique l'exploitation de documents (arbres généalogiques, échiquiers de croisement, données de groupes sanguins, parfois des caryotypes ou des séquences d'ADN/protéines pour les liens génotype-phénotype).

Structure typique d'une question d'analyse d'arbre généalogique :

  1. Déterminer le mode de transmission du caractère étudié (dominant/récessif et autosomique/lié au sexe) en justifiant. (Généralement 1.5 à 2 points)
    • Attendu : Application rigoureuse des critères vus en section III et IV, avec citation des individus.
  2. Établir les génotypes des individus de l'arbre. (Généralement 1 à 2 points)
    • Attendu : Notation correcte des allèles et des chromosomes.
  3. Calculer la probabilité qu'un enfant issu d'une union donnée présente un certain phénotype ou génotype. (Généralement 1 à 2 points)
    • Attendu : Présentation de l'échiquier de croisement ou du raisonnement probabiliste.

Exemple d'annale (corrigé officiel) :

  • "L'interprétation chromosomique de chaque croisement : - Pour le croisement 1 : Phénotypes des parents : [DH] x [dh] Génotypes des parents : D//d H//h x d//d h//h Gamètes des parents : 1/4 D/ H/ ; 1/4 D/h/ ; 1/4 d/H/ ; 1/4 d/h/ Echiquier de croisement : ... Les résultats théoriques : 1/4 [DH] ; 1/4 [D.h] : 1/4 [d.H] : 1/4 [d,h]" (0.5 pt pour les génotypes, 0.5 pt pour l'échiquier, 0.5 pt pour les résultats théoriques).
    • Note : Cet exemple montre un croisement dihybride, mais la logique est la même pour les arbres généalogiques humains.

Conseils pour l'examen :

  • Vocabulaire précis : Utilise les termes scientifiques exacts (allèle, gène, génotype, phénotype, homozygote, hétérozygote, autosomique, gonosomique, etc.).
  • Logique du raisonnement : Chaque étape de ta déduction doit être claire et justifiée. Ne saute pas d'étapes.
  • Qualité des schémas : Si tu dois dessiner un échiquier de croisement, qu'il soit propre et lisible.
  • Gestion du temps : La partie raisonnement prend du temps. Entraîne-toi à analyser rapidement les arbres.

Ce chapitre est une application directe de la logique. Maîtrise les règles, entraîne-toi sur des arbres variés, et tu seras prêt.

Exercices corrigés

Exercice 1·Facile

Partie I : Restitution des connaissances (5 points) I – Répondez, sur votre feuille de production, aux questions suivantes : a – Définissez : la méiose. (0.5 pt) b – Citez deux rôles de la fécondation dans la transmission de l’information génétique lors de la reproduction sexuée. (0.5 pt) II – Pour chacune des propositions 1 et 2, recopiez les lettres (a-b-c-d) correspondantes aux suggestions, et écrivez devant chacune d’elles « vrai » ou « faux » : Proposition 1 : Chez l’Homme, dans le cas d’une maladie héréditaire autosomale liée à un allèle récessif : (1 pt) a le gène responsable de la maladie est porté par un chromosome sexuel. b la personne homozygote pour l’allèle récessif est atteinte par la maladie. c le gène responsable de la maladie est porté par un chromosome autosomal. d tout individu atteint par la maladie est hétérozygote. Proposition 2 : Chez l’Homme, dans le cas d’une maladie héréditaire liée au chromosome X et contrôlée par un allèle dominant : (1 pt) a tout individu de sexe féminin ayant un génotype hétérozygote est sain. b tout individu de sexe masculin portant l’allèle dominant est atteint par la maladie. c tout individu de sexe féminin homozygote pour l’allèle récessif est sain. d tout individu de sexe masculin portant l’allèle récessif est atteint par la maladie. III – Pour chacune des données numérotées de 1 à 4, il y a une seule suggestion correcte. Recopiez, sur votre feuille de production, les couples ci-dessous et adressez à chaque numéro la lettre qui correspond à la suggestion correcte. (2 pts) (1,....) (2,....) (3,....) (4,....) 1 - La reproduction sexuée permet un brassage génétique car : a : toutes les cellules reproductrices possèdent la même information génétique ; b : les gamètes se rencontrent de manière aléatoire lors de la fécondation ; c : tous les caractères héréditaires des parents sont conservés de génération en génération ; d : le gamète mâle et le gamète femelle portent les mêmes allèles. 2 - Un caryotype humain : a : comporte 23 chromosomes ; b : est l’ensemble des autosomes d’un individu ; c : permet de révéler une anomalie du nombre de chromosomes ; d : représente l’ensemble des chromosomes ayant la même taille. 3 - une personne atteinte du syndrome de Down possède : a : le chromosome X en 3 exemplaires ; b : le chromosome 21 en 3 exemplaires ; c : 21 chromosomes homologues ; d : 21 chromosomes non homologues. 4 - La formule chromosomique d’un individu atteint du syndrome de Klinefelter est : a : 2n – 44 A + XY ; b : 2n = 44 A + XXY ; c : 2n – 1= 44A + X ; d : 2n + 1 = 44 A + XYY.

Voir la correction

a- Méiose : Succession de deux divisons ; la première réductionnelle et la deuxième équationnelle, qui donnent quatre cellules haploïdes à partir d’une cellule diploïde. b- Deux rôles de la fécondation :

  • rétablit la diploïdie.
  • permet le brassage génétique (brassage inter-chromosomique) via la rencontre aléatoire des gamètes. Proposition 1 : a : Faux b : Vrai c : Vrai d : Faux Proposition 2 : a : Faux b : Vrai c : Faux d : Vrai III- (1,b) (2,c) (3,b) (4,b)

Définir la méiose. Citer les rôles de la fécondation. Pour les propositions, évaluer la véracité de chaque affirmation concernant les maladies héréditaires et les caryotypes. Pour les QCM, choisir la bonne réponse pour chaque question.

Exercice 2·Facile

Première partie : restitution des connaissances (5 pts)

I. Définissez les notions suivantes : Allèle - Mutation (1pt)

II. Les caractéristiques des chromosomes (forme et disposition) changent selon les phases de la mitose et la méiose. Citez deux de ces caractéristiques pour chacune des deux phases suivantes :

a- L’anaphase I de la méiose. (0.5pt) b- L’anaphase de la mitose. (0.5pt)

III. Les figures ci-dessous présentent trois étapes d’un phénomène biologique en relation avec l’expression de l’information génétique.

Donnez le nom du phénomène présenté par les trois étapes et le nom de chacune des étapes 1, 2 et 3. (1pt)

IV. Pour chacune des propositions numérotées de 1 à 4, une seule suggestion est correcte. Recopiez les couples (1 ; ...) (2 ; ...) (3 ; ...) (4 ; ...) et écrivez pour chaque couple la lettre correspondante à la suggestion correcte. (2 pts)

1- Le brassage interchromosomique lors de la méiose résulte de la répartition indépendante et aléatoire : a. des chromosomes homologues pendant l’anaphase I. b. des chromosomes homologues pendant l’anaphase II. c. des chromatides pendant l’anaphase I. d. des chromatides pendant l’anaphase II.

2- Durant la métaphase de la mitose, chaque chromosome est formé : a. d’une seule chromatide constituée de deux brins d’ADN. b. de deux chromatides constituée chacun d’un brin d’ADN. c. de deux chromatides constituée chacune de deux brins d’ADN. d. de deux chromatides l’une constituée d’un seul brin d’ADN et l’autre de deux brins d’ADN.

3- Dans le cas du monohybridisme, le croisement entre un individu homozygote récessif et un individu hétérozygote donne : a. 25% de phénotype récessif et 75% de phénotype dominant. b. 75% de phénotype récessif et 25% de phénotype dominant. c. 50% de phénotype récessif, 50% de phénotype intermédiaire et 25% de phénotype dominant. d. 50% de phénotype récessif et 50% de phénotype dominant.

4- Au cours de la réplication de l’ADN : a. la double hélice parentale reste intacte et une deuxième hélice entièrement nouvelle est synthétisée. b. chaque brin des deux molécules d’ADN formées contient des fragments anciens et des fragments nouvellement synthétisés. c. les deux brins de la double hélice parentale se séparent et chacun d’eux sert de modèle pour la synthèse d’un nouveau brin complémentaire. d. la double hélice parentale ne sert pas à la synthèse des deux nouvelles copies d’ADN.

Les acides aminés :
1 = Met
2 = Phe
3 = Pro
4 = Gly
5 = Lys
6 = Arg

Voir la correction

I. Allèle : une séquence nucléotidique qui représente l’une des formes que peut avoir un gène. Mutation : est une modification aléatoire de la séquence de la molécule d'ADN qui peut toucher un ou plusieurs nucléotides.

II. a- Au cours de l’anaphase I de la méiose : chromosomes à deux chromatides - séparation des chromosomes homologues sans clivage du centromère. b- Au cours de l’anaphase de la mitose : chromosomes à un seule chromatide - clivage du centromère et séparation des chromatides.

III. Nom du phénomène : la traduction. Nom correspondant à chaque étape : étape 1 : initiation ; étape 2 : élongation ; étape 3 : terminaison.

IV. (1) a ; (2) c ; (3) d ; (4) c.

I. Définitions directes des termes biologiques. II. Rappel des caractéristiques des chromosomes (nombre de chromatides, état du centromère, comportement des chromosomes homologues/chromatides sœurs) lors de l'anaphase I de la méiose et de l'anaphase de la mitose. III. Identification du processus de traduction à partir des schémas et des étapes clés (initiation, élongation, terminaison). IV. QCM sur des notions de génétique et de biologie moléculaire :

  1. Brassage interchromosomique : se produit par la ségrégation aléatoire des chromosomes homologues en anaphase I de méiose.
  2. Chromosome en métaphase de mitose : constitué de deux chromatides, chacune avec deux brins d'ADN.
  3. Monohybridisme et croisement test : un croisement entre un hétérozygote (Aa) et un homozygote récessif (aa) donne 50% de phénotype dominant (Aa) et 50% de phénotype récessif (aa).
  4. Réplication de l'ADN : semi-conservative, où chaque brin de la double hélice parentale sert de matrice pour la synthèse d'un nouveau brin complémentaire.
Exercice 3·Facile

Restitution : définir les termes suivants : allèle dominant, individu homozygote, phénotype.

Voir la correction

Allèle dominant : allèle qui s'exprime dans le phénotype même à l'état hétérozygote (il masque l'allèle récessif). Individu homozygote : individu possédant deux allèles identiques du même gène pour le caractère considéré (par exemple AA ou aa). Phénotype : ensemble des caractères observables d'un individu, résultant de l'expression du génotype dans un milieu donné.

Restitution des connaissances : donner des définitions exactes et complètes du vocabulaire génétique (points attribués par définition juste).

Exercice 4·Facile

Partie I : Restitution non connaissances (5 points)

I – Répondez, sur votre feuille de rédaction, aux questions suivantes : a – Définissez les deux notions suivantes :

  • Brassage interchromosomique. (0.5 pt)
  • Anomalie chromosomique. (0.5 pt) b – Citez une différence entre l’anaphase I et l’anaphase II de la méiose. (0.5 pt) c – Déterminez deux rôles de l’arbre généalogique dans la génétique humaine. (0.5 pt)

II – Pour chacune des données numérotées de 1 à 4, il y a une seule suggestion correcte. Recopiez, sur votre feuille de production, les couples ci-dessous et adressez à chaque numéro la lettre qui correspond à la suggestion correcte. (2 pts)

  1. Dans le cas de deux gènes liés le crossing-over, qui permet la diversité génétique des gamètes, se produit lors : a - de la prophase I d’une cellule mère des gamètes homozygote; b - de la prophase I d’une cellule mère des gamètes hétérozygote; c - de la prophase II d’une cellule mère des gamètes homozygote; d - de la prophase II d’une cellule mère des gamètes hétérozygote.

  2. La méiose donne: a - 4 cellules haploïdes à partir d’une cellule mère diploïde ; b - deux cellules diploïdes à partir d’une cellule mère diploïde ; c - 4 cellules diploïdes à partir d’une cellule mère diploïde ; d - deux cellules haploïdes à partir d’une cellule mère diploïde.

  3. La maladie héréditaire autosomale liée à un allèle dominant s’exprime chez un individu : a - masculin homozygote pour l’allèle récessif ; b - féminin homozygote pour l’allèle récessif ; c - masculin ou féminin porteur de l’allèle dominant ; d - masculin porteur de l’allèle dominant sur le chromosome X.

  4. Une femme porteuse d’un allèle dominant morbide (qui cause la maladie), sur le chromosome X, transmet la maladie à ses : a - garçons uniquement ; b - filles uniquement ; c - garçons et ses filles à proportions égales ; d - filles plus qu’à ses garçons.

III – Le schéma ci-contre présente une phase de la méiose. Recopiez, sur votre feuille de production, les chiffres (1, 2, 3 et 4), et écrivez devant chacun d’eux le nom qui convient. (1 pt)

Figure 1

Voir la correction

I.a. Brassage interchromosomique : la recombinaison génétique des allèles due à une ségrégation aléatoire des chromosomes homologues lors de l’anaphase I et II de la méiose. Anomalie chromosomique : modification du nombre ou de la structure des chromosomes qui apparaît sur le caryotype. I.b. Différence entre anaphase I et anaphase II de la méiose : réduction chromatique (passage de 2n à n chromosomes) lors de l’anaphase I, séparation des chromosomes homologues sans division du centromère lors de l’anaphase I. Maintien du nombre de chromosome (passage de n à n chromosomes) lors de l’anaphase II, séparation des chromatides de chaque chromosome par division du centromère lors de l’anaphase II. I.c. Deux rôles de l’arbre généalogique : identifier l’allèle dominant ou l’allèle récessif, reconnaître le type de chromosome porteur du gène responsable du caractère, déterminer des génotypes, calcul de probabilité d’apparition d’une maladie chez la descendance d’une famille. II. 1: b, 2: a, 3: c, 4: a. III. 1: étranglement équatorial, 2: enveloppe nucléaire, 3: centrosome, 4: télophase I de la méiose chez une cellule animale.

I.a. Définitions directes des termes. I.b. Comparaison des événements clés de l'anaphase I (séparation des chromosomes homologues, réduction du nombre de chromosomes) et de l'anaphase II (séparation des chromatides, maintien du nombre de chromosomes). I.c. Rappel des applications de l'arbre généalogique en génétique humaine. II.1. Le crossing-over se produit pendant la prophase I de la méiose, et est pertinent pour les hétérozygotes pour générer de la diversité. II.2. La méiose est un processus de division cellulaire qui réduit le nombre de chromosomes de moitié, produisant quatre cellules haploïdes à partir d'une cellule diploïde. II.3. Une maladie autosomale dominante s'exprime chez tout individu (masculin ou féminin) portant l'allèle dominant, qu'il soit homozygote ou hétérozygote. II.4. Une femme porteuse d'un allèle dominant sur le chromosome X transmettra cet allèle à la moitié de ses garçons (qui n'ont qu'un chromosome X) et à la moitié de ses filles (qui ont deux chromosomes X). III. Identification des structures cellulaires et de la phase de la méiose représentées sur le schéma.

Exercice 5·Facile

Partie I : Restitution des connaissances (5 points)

I – Répondez, sur votre feuille de rédaction, aux questions suivantes : a – Définissez les deux termes suivants :

  • La fécondation (0.5 pt)
  • L’hybridation (0.5 pt) b – Citez deux rôles de la méiose dans la transmission de l’information génétique lors de la reproduction sexuée. (0.5 pt) c – Citez l’énoncé de la 3ème loi de Mendel. (0.5 pt)

II – Pour chacune des données numérotées de 1 à 4, il y a une seule suggestion correcte. Recopiez, sur votre feuille de rédaction, les couples ci-dessous et adressez à chaque numéro la lettre qui correspond à la suggestion correcte. (2 pts)

(1,…..) (2,…..) (3,…..) (4,…..)

  1. Au cours de la phase G1 de l’interphase précédant la méiose, chaque chromosome est formé : a - d’une chromatide spiralisée ; b - d’une chromatide non spiralisée ; c - de deux chromatides non spiralisées ; d - de deux chromatides spiralisées.

  2. Chez une cellule mère contenant 2q d’ADN, au cours de l’anaphase I de la méiose, la quantité d’ADN passe : a - de 2q à q; b - de 4q à 2q; c - de 2q à 4q; d - de 4q à q.

  3. Dans le cas d’un test-cross, l’individu de phénotype dominant, dont on cherche à connaître le génotype est croisé avec : a - un individu homozygote dominant ; b - un individu homozygote récessif ; c - un individu hétérozygote dominant ; d - un individu hétérozygote récessif.

  4. Dans le cas de deux gènes liés, et à l’issu d’un test-cross, on obtient une génération composée de : a - phénotypes parentaux et de phénotypes recombinés à proportions égales ; b - phénotypes recombinés en proportions supérieures à celles des phénotypes parentaux; c - phénotypes recombinés en proportions inférieures à celles des phénotypes parentaux; d - 100 % de phénotypes recombinés.

Voir la correction

a- Accepter toute définition correcte, à titre d’exemple :

  • La fécondation: Phénomène au cours duquel deux gamètes haploïdes, mâle et femelle, fusionnent donnant ainsi un œuf diploïde.
  • L’hybridation: Croisement de deux individus génétiquement différents, dans le but d'obtenir une descendance ayant les caractères héréditaires des deux parents. b- Deux rôles correctes, notamment :
  • Réduction chromatique : de 2n à n.
  • Brassage interchromosomique des allèles aboutissant à l'apparition de nouvelles combinaisons génétiques.
  • Brassage intrachromosomique des allèles aboutissant à l'apparition de nouvelles combinaisons génétiques. c- Énoncé de la 3ème loi de Mendel (loi de disjonction des couples d’allèles) : Dans le cas d'un dihybridisme et lors de la formation des gamètes, il y'a une disjonction indépendante des couples d'allèles.

Pour les définitions, donner des définitions précises et complètes. Pour les rôles de la méiose, citer la réduction chromatique et les brassages génétiques. Pour la 3ème loi de Mendel, énoncer le principe de disjonction indépendante des couples d'allèles en dihybridisme. Pour les QCM, choisir la bonne réponse en se basant sur les connaissances du cours.

Exercice 6·Facile

Partie I : Restitution des connaissances (5 points)

I - Répondez, sur votre feuille de rédaction, aux questions suivantes : 1- Définissez : La division équationnelle ; La carte factorielle (génétique). (1 pt) 2- Citez deux utilités de la réalisation du caryotype de l'embryon lors de la grossesse. (1 pt) II- Pour chacune des données numérotées de 1 à 4, il y a une seule suggestion correcte. Recopiez, sur votre feuille de rédaction, les couples ci-dessous et adressez à chaque numéro la lettre qui correspond à la suggestion correcte. (2 pts)

(1,....) (2,....) (3,....) (4,....)

1- La deuxième loi de Mendel est celle : a- d'uniformité des hybrides à la première génération b- du croisement de deux lignées pures ; c- de la pureté des gamètes, suite à la disjonction des deux allèles d'un gène chez un hybride ; d- de la pureté des gamètes, suite à l'association des deux allèles d'un gène chez un hybride ; d- de ségrégation indépendante de deux couples d'allèles.

2- Le brassage interchromosomique lors de la méiose résulte de la séparation indépendante et aléatoire : a- des chromosomes homologues pendant l'anaphase I b- des chromosomes homologues pendant l'anaphase II c- des chromatides pendant l'anaphase I d- des chromatides pendant l'anaphase II

3- Chez les organismes diploïdes, pour un gène donné, un individu hétérozygote se caractérise par : a- la production de gamètes ayant tous le même génotype; b- un phénotype déterminé par l'allèle récessif ; c- un génotype constitué de deux allèles qui occupent des loci (pluriel de locus) différents ; d- un génotype constitué de deux allèles différents qui occupent le même locus.

4- La métaphase I de la méiose est caractérisée par : a- la répartition des chromosomes homologues de part et d'autre du plan équatorial ; b- la formation d'une plaque équatoriale par des chromosomes fils à deux chromatides ; c- la séparation des chromosomes homologues suivie de la migration polaire ; d- la séparation des deux chromatides du même chromosome suivie de la migration polaire.

III - Recopiez, sur votre feuille de production, la lettre correspondante à chaque proposition parmi les propositions suivantes, puis écrivez devant chaque lettre « Vrai » ou « Faux ». (1 pt) a- Dans le cas d'une maladie dominante liée au chromosome X, la probabilité que les filles soient malades est de 50% si leurs pères est malade. b- Dans le cas d'une maladie récessive liée au chromosome X, tous les garçons d'une mère malade seront malades. c- Dans le cas d'une maladie autosomique récessive, la probabilité pour qu'un père hétérozygote transmet l'allèle morbide (muté) à ses enfants est de 50%. d- Dans le cas d'une maladie autosomique dominante, un père hétérozygote transmet l'allèle morbide à 100% de ses enfants.

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  1. Division équationnelle : 2ème division de la méiose qui permet la séparation des deux chromatides de chaque chromosome, ou qui réduit à moitié la quantité d’ADN tout en conservant le nombre de chromosomes, ou qui aboutit à 4 cellules à n chromosomes à partir de deux cellules à n chromosomes. La carte factorielle : L'ordre dans lequel succèdent les gènes au niveau des chromosomes et la distance relative entre ces gènes, ou représentation de la disposition des gènes sur un chromosome.
  2. La réalisation du caryotype de l’embryon permet de : Détecter d'éventuelles anomalies chromosomiques ; Déterminer le sexe ; Déterminer le nombre de chromosomes ; Déterminer la structure des chromosomes (accepter deux propositions correctes).

II. (1,d) (2,a) (3,d) (4,a)

III. a- Faux ; b- Vrai ; c- Vrai ; d- Faux.

  1. Définir les termes "division équationnelle" et "carte factorielle" en se basant sur les connaissances du cours.
  2. Lister les utilités de la réalisation d'un caryotype embryonnaire. II. Pour chaque question à choix multiple, identifier la proposition correcte en se référant aux lois de Mendel, aux mécanismes de la méiose et aux définitions génétiques. III. Pour chaque affirmation, déterminer si elle est vraie ou fausse en appliquant les principes de l'hérédité liée au sexe et autosomique, ainsi que les notions de dominance et récessivité.

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