bacdyaliCommencer

Variation et génétique des populations

Sciences de la Vie et de la Terre · 2ème Bac Sciences de la Vie et de la Terre · 10 exercices

Méthode officielle

Appliquer le modèle de Hardy-Weinberg pour calculer les fréquences alléliques et génotypiques d'une population, et interpréter les écarts (sélection, dérive) à partir de documents.

L'intuition

Imagine une population de gazelles dans une région isolée du Sahara. Chaque gazelle a des caractéristiques physiques (couleur du pelage, taille des cornes) déterminées par ses gènes. Si cette population reste isolée, sans nouvelles gazelles qui arrivent ou partent, et si toutes les gazelles se reproduisent au hasard, les proportions de ces gènes (et donc des caractéristiques) devraient rester les mêmes de génération en génération. C'est le modèle idéal.

Maintenant, imagine qu'un groupe de gazelles d'une autre région, avec des pelages différents, migre et se mélange à la première population. Ou qu'une maladie décime une grande partie de la population, ne laissant que quelques survivants qui se reproduisent. Ou encore, que les prédateurs repèrent plus facilement les gazelles au pelage clair, favorisant la survie des gazelles au pelage foncé. Dans tous ces cas, les proportions des gènes vont changer.

La génétique des populations, c'est l'étude de ces proportions de gènes (appelées fréquences alléliques et génotypiques) dans une population, et des facteurs qui les font varier ou les maintiennent stables au fil du temps. Le modèle de Hardy-Weinberg est notre point de départ, la référence pour comprendre ce qui se passe quand les choses ne sont pas "idéales".

Le cours

La génétique des populations est la branche de la génétique qui étudie la structure génétique des populations (fréquences alléliques et génotypiques) et les mécanismes qui la modifient au cours des générations.

I. Définition et caractérisation d'une population

  1. Population Une population est un ensemble d'individus de la même espèce, vivant dans une même aire géographique, capables de se reproduire entre eux et partageant un même patrimoine génétique.

  2. Pool génique (ou patrimoine génétique) Le pool génique représente l'ensemble de tous les allèles de tous les gènes présents chez tous les individus d'une population à un moment donné. La diversité génétique d'une population est directement liée à la richesse de son pool génique.

  3. Fréquences alléliques et génotypiques Pour un gène donné, on distingue :

    • Fréquence allélique : La proportion d'un allèle particulier (ex: A ou a) dans le pool génique de la population.
    • Fréquence génotypique : La proportion d'un génotype particulier (ex: AA, Aa ou aa) dans la population.
    • Fréquence phénotypique : La proportion d'un phénotype particulier (ex: [A] ou [a]) dans la population.

II. La loi de Hardy-Weinberg : Modèle d'une population théorique idéale

La loi de Hardy-Weinberg établit les conditions sous lesquelles les fréquences alléliques et génotypiques restent constantes d'une génération à l'autre dans une population. C'est un modèle de référence pour l'étude de l'évolution.

  1. Conditions d'application (caractéristiques d'une population idéale) Une population est dite à l'équilibre de Hardy-Weinberg si elle respecte les cinq conditions suivantes :

    • Grande taille (infinie) : Pour que les phénomènes aléatoires (comme la dérive génétique) n'aient pas d'impact significatif sur les fréquences alléliques.
    • Panmixie (accouplements aléatoires) : Chaque individu a la même probabilité de s'accoupler avec n'importe quel autre individu de la population, indépendamment de son génotype ou phénotype.
    • Absence de mutations : Aucun nouvel allèle n'apparaît et aucun allèle existant ne disparaît par mutation.
    • Absence de migrations (flux génique) : Aucun individu n'entre ou ne sort de la population, évitant ainsi l'introduction ou la perte d'allèles.
    • Absence de sélection naturelle : Tous les génotypes ont la même probabilité de survie et de reproduction.
  2. Calcul des fréquences alléliques et génotypiques à l'équilibre Considérons un gène autosomique à deux allèles :

    • L'allèle dominant A, dont la fréquence est notée p.
    • L'allèle récessif a, dont la fréquence est notée q.

    Puisqu'il n'y a que deux allèles pour ce gène dans la population, la somme de leurs fréquences est égale à 1 : p+q=1p + q = 1

    Dans une population panmictique, les gamètes se rencontrent aléatoirement. Les fréquences des génotypes de la génération suivante (F1) seront :

    • Fréquence de l'homozygote dominant (AA) : f(AA)=p×p=p2f(AA) = p \times p = p^2
    • Fréquence de l'hétérozygote (Aa) : f(Aa)=p×q+q×p=2pqf(Aa) = p \times q + q \times p = 2pq
    • Fréquence de l'homozygote récessif (aa) : f(aa)=q×q=q2f(aa) = q \times q = q^2

    La somme des fréquences génotypiques est également égale à 1 : f(AA)+f(Aa)+f(aa)=p2+2pq+q2=1f(AA) + f(Aa) + f(aa) = p^2 + 2pq + q^2 = 1

    Cette relation est le développement du binôme (p+q)2(p+q)^2.

    Méthode de calcul des fréquences :

    • Cas de dominance complète (allèle A dominant sur a) :

      • Seuls les individus homozygotes récessifs (aa) expriment le phénotype récessif [a]. Leur fréquence f([a])f([a]) est égale à f(aa)=q2f(aa) = q^2.
      • À partir de f(aa)f(aa), on peut calculer la fréquence de l'allèle récessif : q=f(aa)q = \sqrt{f(aa)}.
      • Ensuite, la fréquence de l'allèle dominant est p=1qp = 1 - q.
      • Enfin, on peut déterminer les fréquences des autres génotypes : f(AA)=p2f(AA) = p^2 et f(Aa)=2pqf(Aa) = 2pq.
      • La fréquence du phénotype dominant est f([A])=f(AA)+f(Aa)=p2+2pqf([A]) = f(AA) + f(Aa) = p^2 + 2pq.
    • Cas de codominance ou absence de dominance (les trois génotypes ont des phénotypes distincts) :

      • Les fréquences des trois génotypes (f(AA)f(AA), f(Aa)f(Aa), f(aa)f(aa)) peuvent être directement déterminées par comptage des individus.
      • Les fréquences alléliques peuvent alors être calculées comme suit :
        • p=f(AA)+12f(Aa)p = f(AA) + \frac{1}{2} f(Aa)
        • q=f(aa)+12f(Aa)q = f(aa) + \frac{1}{2} f(Aa)

III. Facteurs de variation des fréquences alléliques et génotypiques (Écarts à Hardy-Weinberg)

Dans les populations naturelles, les conditions idéales de Hardy-Weinberg sont rarement remplies. Les écarts par rapport à ce modèle indiquent que des forces évolutives sont à l'œuvre, modifiant la structure génétique de la population.

  1. Les mutations

    • Définition : Changements aléatoires et héréditaires dans la séquence de l'ADN. Elles peuvent créer de nouveaux allèles ou modifier des allèles existants.
    • Effet : Les mutations sont la source première de la variabilité génétique. Elles introduisent de nouveaux allèles dans le pool génique.
    • Impact : Généralement faible sur les fréquences alléliques à court terme car les taux de mutation sont faibles. Cependant, sur le long terme, elles sont essentielles à l'évolution.
  2. La migration (flux génique)

    • Définition : Échange d'individus (et donc d'allèles) entre populations.
    • Effet : La migration tend à homogénéiser les populations en réduisant les différences génétiques entre elles. Elle peut introduire de nouveaux allèles dans une population ou modifier les fréquences d'allèles existants.
    • Impact : Peut être significatif si le taux de migration est élevé, entraînant un changement rapide des fréquences alléliques.
  3. La dérive génétique

    • Définition : Fluctuation aléatoire des fréquences alléliques d'une génération à l'autre, due au hasard de la transmission des allèles.

    • Effet : La dérive génétique est particulièrement importante dans les populations de petite taille. Elle peut entraîner la fixation (fréquence de 1) ou la perte (fréquence de 0) d'allèles, réduisant ainsi la diversité génétique.

    • Impact : Plus la population est petite, plus l'effet de la dérive génétique est prononcé.

    • Effet fondateur : Un type de dérive génétique où une nouvelle population est établie par un petit nombre d'individus qui se séparent d'une population plus grande. La nouvelle population peut avoir des fréquences alléliques très différentes de la population d'origine, simplement par hasard.

    • Goulot d'étranglement (ou effet de goulet d'étranglement) : Un événement (catastrophe naturelle, maladie) réduit drastiquement la taille d'une population, ne laissant qu'un petit échantillon d'individus. La population résultante peut avoir une diversité génétique très réduite et des fréquences alléliques altérées par rapport à la population d'origine.

  4. La sélection naturelle

    • Définition : Processus par lequel les individus les mieux adaptés à leur environnement survivent et se reproduisent plus efficacement que les autres, transmettant ainsi leurs allèles avantageux à la génération suivante.
    • Effet : La sélection naturelle agit sur les phénotypes et modifie les fréquences alléliques et génotypiques en favorisant certains allèles au détriment d'autres. Elle conduit à l'adaptation des populations à leur environnement.
    • Impact : Peut entraîner des changements rapides et directionnels des fréquences alléliques, augmentant la fréquence des allèles conférant un avantage sélectif.
  5. Les accouplements non aléatoires (non-panmixie)

    • Définition : Les individus ne s'accouplent pas au hasard. Cela inclut l'endogamie (accouplement entre individus apparentés) et l'homogamie (accouplement entre individus ayant des phénotypes similaires).
    • Effet : Ne modifie pas directement les fréquences alléliques, mais altère les fréquences génotypiques. L'endogamie, par exemple, augmente la fréquence des homozygotes et diminue celle des hétérozygotes.
    • Impact : Peut augmenter la probabilité d'expression de maladies génétiques récessives en augmentant la fréquence des homozygotes récessifs.

IV. La spéciation

La spéciation est le processus évolutif par lequel de nouvelles espèces biologiques apparaissent à partir d'espèces ancestrales. Elle résulte de l'accumulation de variations génétiques et de l'isolement reproductif.

  1. Isolement reproductif C'est l'incapacité pour des individus de deux populations de se reproduire entre eux et de donner une descendance fertile. Il peut être :

    • Prézygotique : Empêche la formation du zygote (ex: isolement géographique, temporel, comportemental, mécanique, gamétique).
    • Postzygotique : Le zygote se forme mais la descendance est non viable ou stérile (ex: hybrides non viables, stérilité des hybrides).
  2. Modes de spéciation

    • Spéciation allopatrique : Se produit lorsque des populations sont séparées par une barrière géographique, empêchant le flux génique. Les populations évoluent indépendamment sous l'effet des mutations, de la dérive génétique et de la sélection naturelle, conduisant à un isolement reproductif.
    • Spéciation sympatrique : Se produit sans barrière géographique, souvent par polyploïdie chez les plantes ou par isolement écologique ou comportemental chez les animaux.

Exemple résolu

Exercice (Extrait d'annale) :

Dans une population humaine, la mucoviscidose est une maladie génétique autosomique récessive. Une étude a montré que la fréquence des individus atteints de mucoviscidose est de 1/138 000.

  1. Calcule les fréquences des allèles normal (M) et muté (m) dans cette population, en supposant qu'elle est à l'équilibre de Hardy-Weinberg.
  2. Calcule la fréquence des individus sains porteurs (hétérozygotes) de l'allèle muté.

Correction pas à pas :

  1. Calcul des fréquences alléliques :

    • Identification des données :

      • La maladie est autosomique récessive, ce qui signifie que seuls les individus de génotype (mm) sont atteints.
      • La fréquence des individus atteints est f(mm)=1/138000f(mm) = 1/138 000.
      • On suppose que la population est à l'équilibre de Hardy-Weinberg.
    • Fréquence de l'allèle muté (récessif) q :

      • Selon la loi de Hardy-Weinberg, la fréquence des homozygotes récessifs est q2q^2.
      • Donc, q2=f(mm)=1/138000q^2 = f(mm) = 1/138 000.
      • q=1/1380000.0000072460.00269q = \sqrt{1/138 000} \approx \sqrt{0.000007246} \approx 0.00269.
      • La fréquence de l'allèle muté (m) est q0.00269q \approx 0.00269.
    • Fréquence de l'allèle normal (dominant) p :

      • On sait que p+q=1p + q = 1.
      • Donc, p=1q=10.00269=0.99731p = 1 - q = 1 - 0.00269 = 0.99731.
      • La fréquence de l'allèle normal (M) est p0.99731p \approx 0.99731.
  2. Calcul de la fréquence des individus sains porteurs (hétérozygotes) :

    • Les individus sains porteurs sont de génotype (Mm).
    • Selon la loi de Hardy-Weinberg, la fréquence des hétérozygotes est 2pq2pq.
    • f(Mm)=2×p×q=2×0.99731×0.00269f(Mm) = 2 \times p \times q = 2 \times 0.99731 \times 0.00269.
    • f(Mm)2×0.00268270.0053654f(Mm) \approx 2 \times 0.0026827 \approx 0.0053654.
    • La fréquence des individus sains porteurs est d'environ 0.005360.00536.

    Interprétation : Environ 0.536% de la population est porteuse de l'allèle de la mucoviscidose sans être malade.

La méthode

Pour résoudre un exercice de génétique des populations, suis ces étapes :

  1. Identifier le type de transmission :

    • Dominance complète ou codominance ?
    • Gène autosomique ou lié au sexe ?
    • Ceci est crucial pour déterminer les fréquences génotypiques à partir des phénotypes.
  2. Vérifier les conditions de Hardy-Weinberg :

    • Si l'énoncé précise que la population est à l'équilibre de Hardy-Weinberg, tu peux appliquer les formules p+q=1p+q=1 et p2+2pq+q2=1p^2+2pq+q^2=1.
    • Si l'énoncé ne le précise pas, tu devras peut-être calculer les fréquences alléliques et génotypiques observées, puis les comparer aux fréquences théoriques de Hardy-Weinberg pour voir s'il y a un écart.
  3. Calculer les fréquences alléliques (p et q) :

    • Si dominance complète et maladie récessive :
      • Détermine la fréquence des individus atteints (phénotype récessif). C'est q2q^2.
      • Calcule q=q2q = \sqrt{q^2}.
      • Calcule p=1qp = 1 - q.
    • Si codominance ou absence de dominance :
      • Calcule directement les fréquences des trois génotypes par comptage.
      • Utilise les formules p=f(AA)+12f(Aa)p = f(AA) + \frac{1}{2} f(Aa) et q=f(aa)+12f(Aa)q = f(aa) + \frac{1}{2} f(Aa).
  4. Calculer les fréquences génotypiques (p2p^2, 2pq2pq, q2q^2) :

    • Une fois pp et qq connus, tu peux calculer les fréquences de tous les génotypes.
  5. Interpréter les résultats :

    • Compare les fréquences observées aux fréquences attendues par Hardy-Weinberg.
    • Si un écart est constaté, propose des facteurs (mutation, migration, dérive génétique, sélection naturelle, accouplements non aléatoires) qui pourraient l'expliquer, en t'appuyant sur les informations du document.
  6. Rédiger clairement :

    • Utilise un vocabulaire scientifique précis.
    • Montre tes calculs étape par étape.
    • Conclus chaque question de manière concise.

Pièges classiques

  • Confondre fréquence allélique et fréquence génotypique : qq est la fréquence d'un allèle, q2q^2 est la fréquence du génotype homozygote récessif. C'est une erreur très fréquente.
  • Appliquer Hardy-Weinberg sans vérifier les conditions : La loi est un modèle théorique. Si la population est petite, isolée, ou soumise à la sélection, les fréquences ne seront pas à l'équilibre. L'examen te demandera souvent d'interpréter ces écarts.
  • Oublier le facteur 2 pour les hétérozygotes : La fréquence des hétérozygotes est 2pq2pq, pas pqpq.
  • Ne pas savoir calculer p et q si la dominance n'est pas complète : Si les trois phénotypes sont distincts (codominance), tu peux compter directement les génotypes et utiliser p=f(AA)+12f(Aa)p = f(AA) + \frac{1}{2} f(Aa) et q=f(aa)+12f(Aa)q = f(aa) + \frac{1}{2} f(Aa).
  • Erreurs de calcul avec les racines carrées ou les pourcentages : Sois attentif aux décimales et à la conversion entre fractions, décimales et pourcentages.
  • Ne pas justifier les écarts à Hardy-Weinberg : Si tu constates que la population n'est pas à l'équilibre, tu dois proposer des explications basées sur les facteurs évolutifs (mutation, migration, dérive, sélection, non-panmixie).

Ce qui tombe à l'examen

Ce chapitre est évalué à environ 10% de la note totale de SVT (environ 2 points sur 20). Il est enseigné vers le mois de janvier.

Format des questions

  1. Restitution des connaissances (25% de la note totale de SVT, soit environ 0.5 point pour ce chapitre) :

    • Définitions : Par exemple, "Définissez la dérive génétique" ou "Qu'est-ce qu'une population panmictique ?".
    • Énoncé de la loi de Hardy-Weinberg : "Donnez l'énoncé de la loi de Hardy-Weinberg." (1 pt)
    • Caractéristiques de la population idéale : "Citez quatre caractéristiques de la population théorique idéale." (1 pt)
    • QCM/Vrai-Faux : Questions courtes sur les définitions ou les effets des facteurs évolutifs.
  2. Raisonnement scientifique sur documents (75% de la note totale de SVT, soit environ 1.5 point pour ce chapitre) : C'est la partie la plus importante et la plus fréquente. Tu auras des documents (tableaux de fréquences, arbres généalogiques, graphiques d'évolution de fréquences) et tu devras :

    • Appliquer la loi de Hardy-Weinberg :
      • Calculer des fréquences alléliques et génotypiques à partir de données (fréquence d'une maladie, nombre d'individus).
      • Exemple : "Calculez la fréquence de l'allèle muté et la fréquence des porteurs sains."
    • Interpréter des écarts au modèle de Hardy-Weinberg :
      • Comparer les fréquences observées aux fréquences théoriques.
      • Identifier les facteurs évolutifs (sélection, dérive génétique, migration, mutation, accouplements non aléatoires) responsables des variations observées.
      • Exemple : "À partir du document, expliquez pourquoi cette population ne respecte pas l'équilibre de Hardy-Weinberg."
    • Analyser l'impact de ces facteurs :
      • Décrire comment la sélection naturelle, la dérive génétique ou la migration affectent la diversité génétique et les fréquences alléliques.
      • Exemple : "Décrivez l'effet de la dérive génétique sur la diversité génétique d'une petite population."

Barème et attendus

  • Exactitude du vocabulaire : Utilise les termes scientifiques corrects (allèle, génotype, phénotype, panmixie, dérive, sélection, etc.).
  • Logique du raisonnement documentaire : Tes réponses doivent être structurées, claires et directement liées aux informations fournies dans les documents. Ne réponds pas hors sujet.
  • Qualité des calculs : Montre toutes les étapes de tes calculs, même les plus simples. Utilise les bonnes formules.
  • Clarté de la communication : Tes phrases doivent être bien construites et compréhensibles.

En résumé, maîtrise les définitions et les formules de Hardy-Weinberg, mais surtout, entraîne-toi à analyser des documents pour interpréter les variations des fréquences alléliques et génotypiques en identifiant les facteurs évolutifs en jeu.

Exercices corrigés

Exercice 1·Facile

Partie I : Restitution des connaissances (5 points)

1- Répondez, sur votre feuille de rédaction, aux questions suivantes : I- Donnez l'énoncé de la loi de Hardy-Weinberg. (1 pt) 2- Citez quatre caractéristiques de la population théorique idéale. (1 pt)

II- Pour chacune des données numérotées de 1 à 4, il y a une seule suggestion correcte. Recopiez, sur votre feuille de rédaction, les couples ci-dessous et adressez à chaque numéro la lettre qui correspond à la suggestion correcte. (2 pts)

(1,...) (2,...) (3,...) (4,...)

1- Selon la loi de Hardy-Weinberg, la stabilité des fréquences des deux allèles d'un caractère héréditaire quantitatif, dans une population naturelle, implique que : a- la population est en déséquilibre, d'une génération à l'autre, pour ce caractère ; b- la population est idéale en équilibre, d'une génération à l'autre, pour ce caractère ; c- les croisements entre les individus de la population sont réalisés d'une façon préférentielle ; d- les croisements sont réalisés entre des individus appartenant à des générations différentes.

2- Le pool génétique d'une population est l'ensemble des allèles: a- qui occupent les locus des différents gènes de ses individus ; b- dominants qui occupent les locus des différents gènes de ses individus ; c- mutés qui occupent les locus des différents gènes de ses individus ; d- létaux qui occupent les locus des différents gènes de ses individus.

3- Au sein d'une population soumise à la loi de Hardy-Weinberg et dans le cas d'un gène porté par le chromosome X la fréquence des génotypes est: a- égale à la fréquence des allèles chez le mâle et chez la femelle. b- égale à la fréquence des allèles chez le mâle ; c- égale à la fréquence des allèles chez la femelle ; d- indépendante de la fréquence des allèles chez le mâle et chez la femelle.

4- La sélection naturelle est un mécanisme qui: a- conduit à une transmission d'allèles de façon préférentielle d'une génération à l'autre ; b- est indépendant des conditions de survie et de fécondité des individus d'une population ; c- s'applique à l'individu et non à l'ensemble des individus d'une population ; d- produit un brassage héréditaire à l'origine de l'homogénéité des individus de la population.

Voir la correction

I- 1. Dans une population théorique idéale, les fréquences des génotypes et les fréquences des allèles restent stables d'une génération à l'autre (ce qui signifie que la population est en équilibre). 2. Une population à effectif infiniment grand ; une population d'organismes diploïdes à reproduction sexuée ; croisement aléatoire entre individus : rencontre au hasard des gamètes ; une population à générations non chevauchantes (aucun croisement entre individus de générations différentes) ; absence de flux dû aux migrations : population génétiquement isolée ; absence de mutations (pas de changement d'un état allélique vers un autre) ; absence de sélection : les individus ont la même capacité à se reproduire et donner une descendance capable de survivre. II- (1,b) ; (2,a) ; (3,b) ; (4,a).

I- 1. Définition de la loi de Hardy-Weinberg. 2. Énumération des caractéristiques d'une population idéale. II- Association de chaque affirmation à la bonne réponse en se basant sur les connaissances du cours.

Exercice 2·Facile

Restitution : énoncer les conditions d'application de la loi de Hardy-Weinberg (population idéale).

Voir la correction

La loi de Hardy-Weinberg s'applique à une population idéale vérifiant les conditions suivantes : population de très grand effectif (pas de dérive génétique), reproduction par panmixie (croisements au hasard), absence de migration (ni immigration ni émigration), absence de mutation, et absence de sélection naturelle (tous les génotypes ont la même valeur sélective). Dans ces conditions, les fréquences alléliques et génotypiques restent stables d'une génération à l'autre.

Restitution des connaissances : citer l'ensemble des conditions (grand effectif, panmixie, pas de migration/mutation/sélection) — barème par condition.

Exercice 3·Moyen

Exercice 2 (3.5 pts)

I. Dans une ferme piscicole, les éleveurs croisent les poissons afin d'obtenir des phénotypes commercialement attractifs. Parmi les caractères concernés : l'aspect des yeux et la taille de la nageoire caudale.

  • 1er croisement : entre des poissons mâles aux yeux drôles et aux nageoires caudales fantaisies et des poissons femelles aux yeux normaux et aux nageoires caudales normales. Les individus de la F1_1 issus de ce croisement ont des yeux normaux et des nageoires caudales normales.
  • 2e croisement : entre des individus de la génération F1_1. La génération F2_2 issue de ce croisement est composée des phénotypes suivants :
  • 57 % de poissons aux yeux normaux et nageoires caudales normales.
  • 19.5 % de poissons aux yeux normaux et nageoires caudales fantaisies.
  • 18 % de poissons aux yeux drôles et nageoires caudales normales.
  • 6.5 % de poissons aux yeux drôles et nageoires caudales fantaisies.
  1. Que déduisez-vous des résultats du premier et deuxième croisement ? (1 pt) Pour répondre aux besoins du marché (poissons aux yeux drôles et aux nageoires caudales fantaisies) le pisciculteur réalise des croisements entre les individus de la génération F1_1 : il croise des poissons aux yeux drôles et nageoires caudales normales avec des poissons aux yeux drôles et nageoires caudales fantaisies.
  2. Donnez les pourcentages des phénotypes issus du croisement qui donnera les poissons désirés. Justifiez votre réponse par l'échiquier de croisement. (1.25 pts) (Utilisez les symboles: D et d pour les allèles responsables de la couleur des yeux ; N et n pour les allèles responsables de la taille de la nageoire caudale)

II. Les Guppies sont des poissons prisés des aquariophiles, les mâles portent des taches vivement colorées dont le nombre et la forme sont variables. Les taches attirent les prédateurs dans les conditions naturelles.

  • Des groupes de guppies ont été récoltés dans des sites différents des rivières du Venezuela classés de A à E selon l'abondance des prédateurs de guppies (les prédateurs étant moindres au site A et très abondants au site E). Le document 1 représente les résultats du dénombrement des taches et de la mesure de leurs tailles chez les guppies dans les différents sites.
  • 200 Guppies provenant du site E, ont été transférés vers une autre rivière isolée, où ne vivaient ni Guppies ni prédateurs. au bout de deux ans, les mâles de la population avaient des taches plus nombreuses et plus longues.
  1. Proposez une hypothèse pour expliquer la variation du phénotype des Guppies mâles dans les différents sites. (0.25 pts)
  • Des Guppies mâles et femelles provenaient de différentes rivières ont été transférés dans deux étangs artificiels 1 et 2. Six mois plus tard, des prédateurs ont été introduits dans l'étang 1, alors que dans l'étang 2 les Guppies sont restés seuls. Le document 2 montre l'évolution du nombre moyen des taches colorées des Guppies mâles dans les deux étangs avant et après l'introduction des prédateurs dans l'étang 1.

Document 1

Document 2

  1. Comparez l'évolution du nombre des taches colorées des Guppies mâles entre les deux étangs 1 et 2 avant et après introduction des prédateurs. (0.5 pt)
  2. En vous basant sur ce qui précède, Dégagez, en justifiant votre réponse, le facteur de variation qui agit sur les phénotypes des guppies, et vérifiez l'hypothèse proposée en réponse à la question 3. (1 pt)

Document 1

Document 2

Voir la correction
  1. Déduction :
  • F1 est homogène, selon la première loi de Mendel, les parents sont de races pures.
  • Tous les individus de F1 ont des yeux normaux et nageoires caudales normales : dominance de l'allèle responsable des yeux normaux «D» par rapport à l'allèle responsable des yeux drôles «d», et dominance de l'allèle responsable de la nageoire caudale normale «N» par rapport à l'allèle responsable de la nageoire caudale fantaisie «n».
  • La descendance du deuxième croisement est constituée de quatre phénotypes répartis comme suit : [N ; D] 57 % (environ 9/16) ; [N ; d] 19.5% (environ 3/16) ; [n ; D] 18% (environ 3/16) ; [n ; d] 6,5% (environ 1/16). Il s'agit de deux gènes indépendants.
  1. Pourcentages des phénotypes et justification : Phénotype : [d; N] x [d;n] Génotypes : (d//d N//n) x (d//d n//n) Gamètes : dN (1/2) ; dn (1/2) pour le premier parent ; dn (1) pour le second parent. Échiquier de croisement : | | dn | |---|---| | dN | (d//d N//n) [d;N] | | dn | (d//d n//n) [d;n] | Les pourcentages :
  • 50% de poissons aux yeux drôles et nageoires fantaisies ([d;n]).
  • 50% de poissons aux yeux drôles et nageoires normales ([d;N]).
  1. Hypothèse : La variation du phénotype des guppies est liée à la présence des prédateurs dans le milieu.

  2. Comparaison de l'évolution du nombre des taches colorées des Guppies mâles :

  • Avant l'introduction des prédateurs : augmentation progressive du nombre moyen des taches colorées des guppies mâles dans les deux étangs.
  • Après l'introduction des prédateurs : diminution progressive du nombre moyen des taches colorées des guppies mâles dans l'étang 1 (de 12 à 9), par contre dans l'étang 2 le nombre moyen des taches colorées des mâles des guppies continue à augmenter pour se stabiliser après 10 semaines à la valeur 13.
  1. Facteur de variation et vérification de l'hypothèse : Le facteur de variation qui agit sur les phénotypes chez les guppies est la sélection naturelle. Justification :
  • Les guppies avec des taches colorées nombreuses et de grandes tailles sont plus exposés à la prédation.
  • Les guppies avec des taches colorées moins nombreuses et de petites tailles sont moins exposés à la prédation, ce qui leur donne plus de possibilités de se reproduire et de se multiplier. Discussion de l'hypothèse : L'hypothèse établissant la relation entre la variation du phénotype des guppies et la présence des prédateurs dans le milieu est vérifiée par les résultats observés.
  1. Analyser les résultats des deux croisements pour déterminer les relations de dominance/récessivité des allèles et l'indépendance ou la liaison des gènes, en se basant sur les lois de Mendel.
  2. Déterminer les génotypes des parents du troisième croisement. Réaliser un échiquier de croisement pour prédire les phénotypes et leurs pourcentages dans la descendance.
  3. Proposer une hypothèse expliquant la variation des phénotypes des guppies en fonction de l'environnement.
  4. Décrire et comparer les courbes du Document 2, en identifiant les tendances avant et après l'introduction des prédateurs.
  5. Déduire le facteur de variation en jeu (sélection naturelle) et justifier cette déduction en expliquant comment la prédation influence la survie et la reproduction des guppies en fonction de leur phénotype. Vérifier l'hypothèse formulée à la question 3.
Exercice 4·Moyen

Exercice 3 (3 points)

Dans le cadre de l'étude de la transmission des deux caractères héréditaires chez le chien Cocker : la couleur (Noir ou roux) et l'aspect (Uni ou tacheté) du pelage, on propose les croisements suivants :

Croisement 1 : Chien à pelage noir x Chienne à pelage roux -> Chiots à pelage noir NB : Le croisement réciproque donne le même résultat.

Croisement 2 : Chien à pelage uni x Chienne à pelage tacheté -> Chiots à pelage uni NB : Le croisement réciproque donne le même résultat.

  1. Que peut-on déduire des résultats des deux croisements 1 et 2 ? (1pt)

Croisement 3: Le croisement d'un chien à pelage noir et d'aspect uni avec une chienne à pelage roux et d'aspect tacheté a donné les résultats suivants :

  • 25 % chiots à pelage noir et d'aspect uni ;
  • 25 % chiots à pelage noir et d'aspect tacheté ;
  • 25 % chiots à pelage roux et d'aspect uni ;
  • 25 % chiots à pelage roux et d'aspect tacheté.
  1. Déterminer, en justifiant la réponse, si les deux gènes étudiés sont liés ou indépendants. (0.5pt)

Croisement 4: Le croisement d'un chien à pelage noir et d'aspect uni avec une chienne à pelage roux et d'aspect uni a donné une descendance constituée de :

  • 3 chiots à pelage noir et d'aspect uni ;
  • 3 chiots à pelage roux et d'aspect uni ;
  • 1 chiot à pelage noir et d'aspect tacheté ;
  • 1 chiot à pelage roux et d'aspect tacheté.
  1. a. Déterminer le génotype de chacun des parents du 4ème croisement. Justifier votre réponse (0.5 pt) b. Interpréter les résultats du 4ème croisement en vous aidant de l'échiquier de croisement. (1 pt)

Utiliser les symboles suivants : - R et r pour les allèles responsables de la couleur du pelage.

  • B et b pour les allèles responsables de l'aspect du pelage.

Croisement 1 et 2

Voir la correction
  1. Déductions des croisements 1 et 2 :
  • D'après le premier et le deuxième croisement, on peut déduire que les parents sont des races pures dans chacun des deux croisements.
  • L’allèle responsable de la couleur noire « R » est dominant et celui responsable de la couleur rousse « r » est récessif.
  • L’allèle responsable de l’aspect uni « B » est dominant et celui responsable de l’aspect tacheté « b » est récessif.
  • Le gène de la couleur du pelage et celui de l’aspect du pelage sont portés par des autosomes (Les deux caractères étudiés ne sont pas liés au sexe).
  1. Les deux gènes sont indépendants :
  • Justification : Le troisième croisement est un test-cross qui a donné quatre phénotypes différents et équiprobables (Avec des pourcentages égaux).
  1. a. Génotype des parents du 4ème croisement :
  • Le parent à phénotype dominant (pelage noir et uni) est hétérozygote R//r B//b.
  • Justification : Le croisement a donné des descendants doubles récessifs roux et tachetés.
  • Le parent à pelage roux et uni est homozygote pour la couleur du pelage mais hétérozygote pour l’aspect du pelage : r//r B//b.
  • Justification : Le parent a un phénotype récessif pour la couleur et le croisement a donné des descendants tachetés. b. Interprétation des résultats du 4ème croisement :
  • Phénotypes : [R B] x [r B]
  • Génotypes : R//r B//b x r//r B//b
  • Gamètes : 1/4 R B ; 1/4 R b ; 1/4 r B ; 1/4 r b pour le premier parent.
  • Gamètes : 1/2 r B ; 1/2 r b pour le deuxième parent.
  • Échiquier de croisement : | r B (1/2) | r b (1/2) | --|-----------|-----------| R B (1/4) | R//r B//B (1/8) [R B] | R//r B//b (1/8) [R b] | R b (1/4) | R//r B//b (1/8) [R B] | R//r b//b (1/8) [R b] | r B (1/4) | r//r B//B (1/8) [r B] | r//r B//b (1/8) [r b] | r b (1/4) | r//r B//b (1/8) [r B] | r//r b//b (1/8) [r b] |
  • Résultats théoriques :
    • 3/8 [R,B]
    • 3/8 [r, B]
    • 1/8 [r, b]
    • 1/8 [R, b]
  • Les résultats théoriques sont identiques aux résultats expérimentaux.
  1. Analyser les croisements 1 et 2 pour déterminer la dominance/récessivité des allèles et la pureté des races parentales. 2. Utiliser le croisement 3 (test-cross) pour déterminer si les gènes sont liés ou indépendants en observant les proportions des phénotypes de la descendance. 3. a. Déduire les génotypes des parents du croisement 4 en se basant sur leurs phénotypes et la descendance. b. Réaliser un échiquier de croisement avec les génotypes parentaux pour prédire les proportions phénotypiques théoriques et les comparer aux résultats expérimentaux.
Exercice 5·Moyen

Raisonnement : dans une population en équilibre de Hardy-Weinberg, une maladie récessive autosomique touche 4% des individus (génotype aa). Calculer la fréquence de l'allèle récessif a, celle de l'allèle dominant A, puis la fréquence des individus hétérozygotes porteurs sains.

Voir la correction

La fréquence des malades aa est q2q^2 = 0,04, donc q = fréquence de a = racine(0,04) = 0,2 (20%). La fréquence de l'allèle dominant est p = 1 - q = 1 - 0,2 = 0,8 (80%). La fréquence des hétérozygotes A//a est 2pq = 2 × 0,8 × 0,2 = 0,32, soit 32% de porteurs sains. (Vérification : p2p^2 + 2pq + q2q^2 = 0,64 + 0,32 + 0,04 = 1.)

Exploitation de la relation de Hardy-Weinberg : partir de q2q^2 pour un caractère récessif, calculer q puis p = 1 - q, puis 2pq pour les hétérozygotes ; vérifier que la somme fait 1.

Exercice 6·Moyen

Exercice 2 (4.5 pts)

Dans le cadre de l'étude de la transmission de certains caractères héréditaires et de l'influence de certains facteurs de variation sur la structure génétique à l'échelle de la population chez la drosophile, on propose les données suivantes :

• Donnée 1: afin d'étudier le mode de transmission de deux caractères héréditaires relatifs à la taille des ailes et à la couleur du corps chez la drosophile, on dispose de trois lignées : la lignée A et la lignée B aux ailes longues (vg+^+) et à corps clair (b+^+) et la lignée C aux ailes vestigiales (vg) et corps noir (b). On réalise deux croisements.

✓ Croisement 1 : entre des individus de la lignée A et des individus de la lignée C. La génération obtenue est constituée de drosophiles qui ont toutes des ailes longues et un corps clair. Le document 1 présente la position relative de ces deux gènes (loci) de la drosophile, sur le chromosome 2.

  1. En exploitant les résultats du croisement 1 et les données du document 1, déterminez le mode de transmission des deux caractères étudiés. (0,75 pt)
Voir la correction
  1. Détermination du mode de transmission des deux caractères étudiés :
  • Le croisement 1 entre la lignée A (ailes longues, corps clair) et la lignée C (ailes vestigiales, corps noir) donne une génération F1 homogène, constituée de drosophiles aux ailes longues et corps clair.
  • Selon la première loi de Mendel, cela indique que les allèles "ailes longues" et "corps clair" sont dominants, et les allèles "ailes vestigiales" et "corps noir" sont récessifs.
  • Les gènes sont portés sur le chromosome 2 (document 1), ce qui signifie qu'ils sont autosomaux.
  1. Analyser les phénotypes des parents et de la F1 du croisement 1.
  2. Appliquer la première loi de Mendel pour déterminer la dominance/récessivité des allèles.
  3. Utiliser le document 1 pour localiser les gènes et en déduire s'ils sont autosomaux ou liés au sexe.

4 autres exercices sur ce chapitre.

Avec correction pas à pas, et un entraînement qui s'adapte à ce que tu rates.

Créer un compte gratuit

Autres chapitres — Sciences de la Vie et de la Terre